TT
2 / TT I . 2 / TT 7. À7T i . 2 /f r
COS h V — I sm =c()s -+- V — * s"^ ~^
ii8 COURS d'analysf.
Donc la formule
(2 X TT / . 2 /- t: \ ces -I" V — ' sîn I m m 1
donne toutes les valeurs de x, lorsqu'on attribue seulement à /l les valeurs o, 1,2, 3,..-, m — i.
De plus les m valeurs ainsî obtenues seront toutes différentes. En effet, comme ft est plus petit que m et positif, on a <; 2Tr; par conséquent, deux quelconques
des arcs considérés n'ont pas, à la fois, même sinus et même cosinus.
140. Il n'est même pas nécessaire de donner à h toutes les valeurs entières de o à m — i . En effet , supposons que l'on fasse
il viendra
iki: il' Tt 2/7T ik''K . ih-K . 2 XV
= TT > cos = cos > sm = — sm 9
m m m lu m m
et , par conséquent ,
iki: . . ihr. ik' t: , . 7. k' t:
cos -h V — * siii = cos V — ' sm •
Il suit de là que si F on prend
/ iki: . j . 2 /• TT \
x= r { cos ± V — I sm 1 9
on aurs^ toutes les valeurs de x eia donnant à A les valeurs o, I,, 2^ , . . . , jusqu a - ou r) suivant que m sera
pair ou impair.
théorï:me de cotes.
141 . La formule précédente, en faisant connaître toutes les racines de l'équation binôme , permet de décomposer le premier membre de cette équation en facteurs réels du premier ou du second degré.
Nous distinguerons deux cas :
1°. Si m est pair, on donnera à ft les valeurs o, 1,2,
DIXIEME LEÇON. I IQ
, . . . , jusqu a — L équation x'" — /'" = o aura pour racines
j? = / ( cos — - dz J-^ I sin -^- ) , \ m m I
X =z r cos - — ±: V — i sin -^— \ m /;/
Il résulte de là , en groupant les facteur* qui correspondent aux racines conjuguées ,
— - /•'" = (x' —/•')/ x"^ — 2 r cas — 0,- -h r- \
1 JC'—- 2'OOSt^ j;-|-/' ... i' O./'COS^ '—x-\-r^\*
2^. Si m estimpair, on doit faire A égala o, i, 2, ^vt
— ;^ — j et 1 équation Jt'" — /"" = o aura pour racines
xz=r,
JC =1 r [ cos — db i^ — i Mil -^ I ?
i iin — I ) TT , , ( /// -- \\ 7r \
JC = r cos '—zt: J j '— \ •
Dans ce cas , on a
1 Jc"* — /-'" = (a: — /■) [jc^ — 2 /• cos — -'- X -f- rM
^^^ i / . 4^ \ / , (/yi-iU /x
fX ./■'— 2/COS^— u:+/- I "\X- 2/COS- r- .ç-j-/'M,
L'interprétation géométrique de cette formule et de la précédente conduit au théorème de Cotes.
Fi^. 5.
Décrivons un cercle avec un rayon égal à r\ menons un
diamètre A A', et, à partir du point A , divisons la circonférence en m parties égales.
Prenons sur ce diamètre une longueur 01M= x, et joignons le point M aux divers points de division . MB étant Tune de ces lignes , on aura
MB*— Ob' -f- Ôm' — aOB.OMcosBOA,
ou
MB .MB' = j:» 4- r' — 2 ro? ces
De même ,
MC .MC =1 x^-{- F'—irx cos
On retrouve ainsi les divers facteurs du second degré qui composent x"' — r'".
Si m est pair, il y aura deux facteurs réels du premier degré x — /• et j: -f- r représentés par MA et MA', et dont le produit donne le facteur du second degré x^ — r*. Si m est impair, il n'y aura qu'un facteur du premier degré X — r ouMA.
D'après cela , les formules (i) et (2) expriment ce théorème dû à Cotes, que la différence. des m'^"*" puissances des /ignés OM et OA est égale au produit des lignes menées du point M aux dis^ers points de dis^ision de la circonférence.
OlfZlEME LEÇON. 121
Suite de la résolution des équations binômes.— Théorie des exponentielles et des logarithmes imaginaires.