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IÔ2 COURS D ANALYSE

Cette équation doit être identique ; autrement elle établirait une relation entre les variables x,y, z et u, et l'on ne pourrait pas donner des valeurs arbitraires à y, z, u pour une valeur partioulière de x.

On aura donc les trois équations identiques

du. dx da. da.

dx dy dz du '

dx dy dz du

630. Réciproquement, si Von trouve une fonction 0 les variables x,y, z,u, sans constante arbitraire, telle, que Von ait identiquement

de

dr ■

Kd7

+ yd-u=°>

V équation

sera une intégrale des équations

simultanées

dx "F

du

En effet,

on a

, /^8 </0 rfr <*0*fc d9 du\

\dx dy dx dz dx du dx J

• doncjr, z et u étant des fonctions de x telles, que Ton ait

dy Q dz R du __ V

^""P* Âc~p' di~Vy on aura

mais la quantité renfermée entre parenthèses est nulle par hypothèse, donc

dO = o, ou 0 = c.

Il suit de là que si Ton trouve trois fonctions a, o, y qui

QUARANTE-NEUVIÈME LEÇON. l63

substituées à 0 satisfassent identiquement à l'équation (i), les équations

(3) az=C, S=r.c'9 7 = CN

seront les intégrales des équations ( a).

631 . Des intégrales (3) peuvent se déduire une infinité d'autres intégrales, car x^jy zy u variant de manière que les fonctions a, 6, y conservent une valeur constante, toute fonction de la forme cj> (*, ê, y) conservera aussi une valeur constante.

On peut d'ailleurs vérifier directement que l'équation

est une intégrale des équations (2). En effet, on a

, do flo da do dn do dy

dx doi dx d$ dx dy dx

do do da do d% do dy

djr da dy do dy dy dy

do do da. do dt do.dy

dz doc dz dZdz dy dz

do dy da do df> do dy du da du d% du dy du

Si Ton multiplie ces équations respectivement par P, Q, R, V, et qu'on les ajoute, le second membre sera nul eu vertu des équations (6) du n° 629. Ou aura donc

do ^ do do „ d& dx dy dz du

c'est-à-dire que (f mis à la place de 6 satisfait à l'équation ~( 1 ). Donc cf = c est bien une intégrale des équations proposées.

632. On peut même démontrer que toute fonction Q de x9y<t z, u qui satisfait à V équation

„dQ r/G n d& ,r dB

* ' dx dy dz au

doit se réduire à une fonction de a, 6, y. En effet, soil

{*) e = o(*,jr,Z, If);

posons

(3) 7.—fx{x^yyZ% a), 6 =/,(*, /,«,«), 7 =/,(4P,jr,*,«);

on peut tirer de là les valeurs de y, z, u en fonction de a, 6, y et x\ en les substituant dans la valeur de 0, on aura

(4) 9— ïr(a,€, 7,.r).

Or, je dis que x ne doit pas entrer explicitement dans cette équation. En effet, en mettant cette valeur de 0 dans l'équation (1), on aura

/ dtt dx fin d% die df dit

\dx dx do dx dy dx dx

Q( die dx dv d% die dy 1 1 L

\d<x dy </ê tljr dy dy

[ dn dx die d§ die dy\ \dx dz do dz dy dz }

, / die dx die do* die dy \

t \dx du d$ du dy du J

Mais les fonctions a, £, y satisfaisant a l'équation (1), l'équation (5) se réduit à

die

dx d'où

die dx

puisque P ne peut être nul que pour des valeurs particulières des variables. Ainsi, la fonction tt ne contient pas x explicitement, et se réduit à une fonction de a,

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