On donne le nom $ intégrale eulèrienne de se
conde espèce à l'intégrale définie
(0 r(it) = f
x*~x t:~*dx.
On doit supposer n positif*, car si n était égal au nombre négatif — p, l'intégrale considérée aurait une valeur infinie. En effet, on #, a étant compris entre oeli,
Ja e ' *X+P Ja ~C x~ c a"
or, poura = o, -1- est infini : l'intégrale I x p~*e xdx
c a Jo
est donc infinie, et il en est de même, à fortiori, de Pintégrale / x~p~Ae~xdx.
461. L'intégrale F (n -h ï) peut se ramener à T (n). En intégrant par parties, on a
/ x*e~*dx =: — xne~* -h n j <r~*
xn~*dx.
Or, xne~x s'annule pour x = o, et aussi pour x = c~ En effet, puisque
JJ
TUEHTE-HU1TIÈME LEÇON. 1$
on a, quel que soit i, par conséquent
ri-n
Or, quand on prend i]>", ce qui est évidemment permis, le second membre devient infini pour x = oc . Donc le produit x~nex devient aussi infini, et par conséquent son inverse oc*é~* devient nul pour x = oo .
D'après cela, si Ton intègre entre les limites o et oo , on aura
Jf»00 /»00
afe-'dx—n I e-*Jc*~l(Lt, O v O
(2) r(m-i) =nr{n).