LINÉAIRE A SECOND MEMBRE
608. Propriétés de l'équation du second ordre. — Quand od connaît une intégrale particulière /, de l'équation
on a
,.-/"" dx
609. La fonction y et sa dérivée -J- ne peuvent pas être nulles
en même temps. La même propriété appartient aux fonctions /,
» drt et —-! •
dx
Deux valeurs de a? qui annulent .r, comprennent une valeur de x qui annule/.
RÉSOLUTION DES ÉQUATIONS DIFFÉRENTIELLES PAR LES SÉRIES. 610. DÉVELOPPEMENT PAR LA SÉRIE DE MACLAURIN. — Quand
certaines dérivées deviennent infinies pour x = o, la série tombe
en défaut, à moins qu'on n'attribue des valeurs convenables à
d'autres dérivées qui ne sont plus arbitraires. Dans ce cas, la série
contenant moins de m constantes arbitraires ne représente plus
l'intégrale générale, mais seulement une intégrale particulière.
Exemple :
dW dy , ,
611 et 612. MÉTHODE DES coefficients indéterminés.
613. Autre forme de développement. — L'équation linéaire du second ordre
d*Y t* dr , ~
peut toujours se ramener à une équation à deux termes
R étant une fonction connue de x.
614 et 615. En posant t = A 4- B(x — a), on a
Jf*X f*X /*x px /»* /*x
f dx I Htdx+ I dx I Yidx j dx I R/<£r-h..,
suite indéfinie dont chaque terme se déduit du précédent en le
multipliant par R<£r*, et en intégrant par rapport à x deux fois entre les limites a et x. Cette suite est convergente quand la fonction R ne devient pas infinie dans l'intervalle où l'on fait varier x.
dmz On traitera de la même manière l'équation -j-^ = Rz, et Ton
aura une série où chaque terme s'obtiendra en multipliant le précédent par Rflfcr1" et intégrant m fois.