A UN PARAMÈTRE QUELCONQUE
451 . Supposons que la fonction placée sous le signe / dépende d'une variable f, autre que x, et soit
Si les limites a etb sont indépendantes de ?, on aura, pour l'accroissement Al donné à £,
d'où
tt + A«= / f(x, t -+- M) dr,
' /(r, t -+- M) dx — / f[x%t)d#
par suiie,
th. r -*- ûm — / ij*. r \
dx,
et, si Ton fait décroître indéfiniment A(, on aura, à la limite,
dt
452. Quand a et £ dépendent de *, du désignant la différentielle totale de h, et — > — , — les dérivées partielles
da du dt *
de cette fonction, on a
du r/tf , r/« , du = — da -h -77 <*£ H- -r- '//.
Mais (448, 45i )
du -, % ^"
donc
(4) du = —f{a,t)da+f(b,t)db-hdti
dt
dx.
Interprétation géométrique.
433. Soit CD la courbe dont l'équation est, en coor- Fi&. ioa. données rectangulaires,
Si OA = a, OB = £, on aura
« = l /(.r, r) </x = ai
aireACDB.
B B' * Donnons à r l'accroissement infiniment petite : a et b qui sont des fonctions de t reçoivent des accroissements AA'= rfa, BB'= rfé. Eu même temps la courbe CD se change en une autre courbe EH infiniment voisine, et l'on a
b + db
u-\- du
= f f (x, t + dt)dx = rire A.' GUW.
Mais
aireA'GHB' = AEFB — AEGA' + BFHB'î
donc
du = A'GHB'— ACDB = (AEFB — ACDB) — AEGAr + BFHB',
ou, en négligeant des infiniment petits du second ordre,
Jrib r\b
f f{xyt-*-dt)d.r— J f(x,t)dx a J a
—/(a, t)da+/(b, t)db\ et enfin
du = dt f df{"2 ^ <**—/("> ')<*<* +/(*> ')<&•