Si
V = A cos/ix -f- B sin nx ,
À et B étant des constantes, ainsi que les coefficients du premier membre de l'équation (i), on fera
y=ia cosnx -f- b sin nx , eequi réduit l'équation (1) à (aG 4- £H)cosnx-+- (aR+ bL)s\nnxz=z Âcos/tr -t-Bsinor,
G, H, K, L étant des fonctions de n et des coefficients de
l'équation. Pour que l'équation soit satisfaite, il faudra
qu'on ait
aG-h6H = À, aK4-&L = B,
ce qui détermine a et 6, à moins que GL — HK ne soit nul. L'intégrale générale sera
y = a co%nx -f- b sin nx -+- z ,
z étant l'intégrale générale de l'équation
dmz ^dm~lz ^dz
ff + p2=+"'+TS+D, = °'
604. La méthode précédente est en défaut lorsque GL — HK = o. Dans ce cas, l'intégrale doit avoir une autre forme qu'on trouve par un artifice de calcul dont voici un exemple. Soit l'équation
(i) — -t-.r=cosx,
on ne peut y satisfaire en posant
X = a cosx 4- b sinx, car on trouverait
— a cosx — b sin-r -f- a cosj: -f- b sinx = cosx,
OU
o = cosx, équation qu'il est impossible de rendre identique.
i34 cours d'analyse.
Mais si Ton prend l'équation plus générale
(a) -j^+y = cosnx9
en posant y = a cos nx H- b sin nx, on a
a (i — n3) cosnx -+- 6 ( i — /?•) sin/z-r = cos/ir,
ce qui donne la solution particulière
cosnx
D'ailleurs, l'intégrale générale de l'équation
est (584)
y = Ccosx -h C'suur; la valeur générale de y sera donc
r = -f- C cosx -h G' sinx.
i — ri*
Celte valeur deviendrait illusoire si l'on faisait n = i \
mais on peut écrire, en posant C = C" a>
COS/I4T — cos.* ^„ ,. .
y = • h C cosx-h Gsinx.
i — ri*
Faisant n = i, le premier ternie prend la forme -*
mais sa vraie valeur est *, donc l'intégrale générale
de l'équation (i) est
j:siï).r f . __
Y = h C Sin.r -f- C" cosx.