Si la fonction (f(x) est telle que Ton ait
on obtiendra
ff(a) ûam^ doL = o,
<j) (a) cos m — doLz=: 7. j tf (a) cos m —- da. j
SECONDE PARTIE. t^I
la formule (8) devient alors
-+-7X cosw— I y(a)cos/w — //a,
et de même la formule (6) deviendra
-f- >^ cos/Tfj; I (p(a) cos/itat/a.
1 31 . Si l'on avait , au contraire , y ( — x) == — y (a:), il en résulterait
/^' îra
y (a) COS /w -^ rfa =r O ,
f 9 (a) sm /w — rfa = 2 I <p(a} sm/w — rfa jî
la formule (8) se réduirait à celle-ci :
(11) 1'W=t2 s'D/Wy / fWsin/n-j-^^a, et la formule (6) à la suivante :
(12) tW^"^ sinmor I f(a)sin/72a£^a.
132. La formule (8) représentant une fonction arbitraire entre a:= — / etjî = /,il suffira de faire croître / indéfiniment et de passer à la limite, pour avoir l'expression d'une fonction quelconque depuis x = — 00 jusqu'à
l';2 COUBS D ANALYSt.
Nous allons montrer comment le signe S se changeant en un signe d'intégration , on retrouve ainsi la formule que nous avons démontrée d'abord , et qui renferme deux intégrales définies.
Nous supposerons, pour éviter toute difficulté, que <f(x) ne devienne jamais infini , et soit nul pour x = — oo et X = 00 ; de sorte que la courbe représentée par J" = ? (^) finit par s'approcher indéfiniment de l'axe des x, lorsque X croît indéfiniment, soit positivement, soit négativement.
Le premier terme du second membre de l'équation (8) ,
— I (f(a)'dcc^ tendra vers zéro lorsque / croîtra sans
limite, et il suffira de considérer la seconde partie de ce même membre, qui peut être écrite comme il suit, en
posant -
- I ^(a)coSi(.r-a)^/a-4-- / 'j>(a)cos2s(A*-a)û?a+...
-h- I ç(a)cosmi(d:-a)rfa-H....
Or, si Ton fait nu=p^ on peut regarder p comme une variable à laquelle on donne successivement des accroissements égaux à £ dans la fonction générale
et en multipliant , pour chaque valeur de p, cette fonction par l'accroissement àe p^ 1» somme de tous ces éléments depuis p = o jusqu'à p infini ne sera autre chose que l'expression (i3) multipliée par tt. Si maintenant on fait croiire l indéfiniment, s tendra vers zéro, et la somme (i3)
tendra vers l'intégrale
- i df j f(a)cosp(x — a)rfa.
L'équation (8) conduit donc ainsi à la suivante :
co ^o»
(i4) <p(^) = ~ / ^P I ? W COS/? (j: — a) flfa,
OU, en prenant pour limites de /?, : — oo et + oo, ce qui double l'intégrale,
oo r.00
(l5) ç(j7)=~ / é//?J ff(cL)cosp{x^a)dai
et ces formules ont lieu pour toutes les valeurs de or, depuis — co jusqu'à + 00.
Elles ne diffèrent pas de celle que nous avons démontrée primitivement.