PREMIÈRE PARTIE
lions simples de x ne supposent nullement que x soit la variable indépendante. Elles correspondent bien à la diflférenlielle dx\ mais celle-ci peut dépendre de celle d'une variable quelconque dont x dépendrait , comme aussi elle peut être entièrement indépendante. Ainsi l'on aurait
«?.sin[F(:c)] = cos[F(.r)]^/.F (.r),....
C'est cette même considération qui nous a conduits à la dijSerentiation des fonctions de fonctions.
41 . Problème inverse de la différentiation, — Les formules précédentes permettent de résoudre dans quelques cas le problème inverse , qui consiste à remonter d'une dérivée ou d'une différentielle à la fonction qui l'a produite. Il suffit de se rappeler que deux fonctions qui ont la même différentielle ont pour différence une quantité dont la différentielle est nulle , et qui est , par conséquent , constante, c'est-à-dire indépendante des variables que l'on considère. On reconnaît ainsi que les fonctions les plus générales , ayant respectivement pour différentielles les expressions
dx . dx — dx
x^dxn^ — 9 a'dxy Qosxdx^ ^xnxdx, - ■. . ♦ » y
^ s/i — x^ sji — x^
sont, en désignant par C une quantité arbitraire indépendante de Xy
^BH-l ^X
+ C, Ijp-I-C, ^ hC, sinj?-|-C, cos.r-f-C,
arc sin a? 4- C , arc ces jr 4- C , . . . ;
et plus généralement, X désignant une fonction quelconque de x^ les fonctions les plus générales ayant pour
j^Q COURS u'analysk.
difi'érentielles les expressions suivantes :
X^ji/X, -.=-? a^dX, cosXrfX, sinXrfX,
rfX — rfX
y/i— X^ V^i— X sont les suivantes :
VW4-I /,X