Soit
F(«) = l(i -hx), F'(x)=(i -h^r',
d'où résulte
F(o)=o, F'(o)=ri, F''(o)=— I,..., F«(o^=tl.2...(/î— II,
et , par conséquent ,
La série serait composée de termes indéfiniment croissants si l'on supposait x'^ i , parce que la limite du rapport
t)6 COURS d'analyse.
d'un terme au précédent est x^ lorsque leurs exposants augmentent indéfiniment {^voir à la fin la Note sur les séries) . Il suffit donc de s'assurer si le reste tend vers zéro (£uand on a a: <^ I ; et pour cela il faut distinguer deux
cas. Si X est positif, on a — <C i ? si a: •<] 1 5 et par
conséquent le reste tend vers zéro, et la série converge vers l(i + x).
Si X est négatif et qu'on le représente par — ^ , le reste
• — jYu ^^ se présente pas sous une forme propre à
faire reconnaître s'il tend vers zéro \ parce que Ton n'aperçoit pas lequel est le plus grand des deux termes de la fraction r- • Mais si l'on prend la seconde forme que nous
avons indiquée pour le reste, on trouvera pour le cas
actuel -— ~ — 9 ou, abstraction faite du siffne,
(1 -f-ôjr)" ' ^ '
Z — — Bz Or la fraction r- est moindre que Tunité si z <^ i 5