PREMIÈRE PARTIE. lÂ
F(j:,jc) = p. Si l'on trouve des solutions réelles com-
munes à ces équations, les valeurs de —- seront- données
cia:
par l'équation
d^F ^ d^V dy d^Y fdyy ^__^
fltr' dxdy dx dy^ V^j
que l'on obtient en diâférentiant l'équation { i ) , et rem-
plaçant ensuite — et -r— par zéro.
Si trois branches passaient au même point, les coefficients de cette équation seraient encore nuls , et l'on aurait recours à la troisième dérivée de l'équation 5 et ainsi de siiîte.
Les deux branches seraient tangentes si deux valeurs
de -r- étaient escales.
Si l'équation était résolue par rapport ky et renfermait des radicaux à double signe, on reconnaîtrait les points multiples en cherchant les valeurs de x qui font disparaître xm de ces radicaux de y^ sans le faire disparaître
dy de -j- ; car en ces points deux branches de courbe se cou-
peront, et leurs tangentes seront différentes.