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limite de — le soit , parce que sa partie imagmaire pourrait avoir pour limite zéro.
249, Points d* arrêt. — On donne ce nom à tout point où s'arrête brusquement un branche unique de courbure. ••
On les déterminera en cherchant les valeurs de x à partir desquelles y commence à devenir imaginaire, s'il était réel auparavant; ou à devenir réel, s'il était imagi-^ naire. Il faudra, de plus, s'assurer qu'il n'y a qu'une seule branche de la courbe à passer en ce point , et que , par conséquent, les valeurs voisines de x ne donnent pas plip^ sieurs valeurs voisines pour y.
250. Points saillants ou anguleux, — On appelle ainsi les points où s'arrêtent deux branches de courbe,
sass y avoir la même tangente. Ils rentrent dans la classe des points multiples* On les distingaera des points multiples ordinaires, à ce que, comme dans le cas des points de rebroussement , les deux branches ne se prolongent pas au delà de leur point de rencontre.
Lorsque l'équation d'une courbe ne donne qu'une seule valeur de j" pour chaque valeur de x, toute valeur de x
qui donnera deux valeurs pour ~- déterminera évidemment un point saillant.
Exemples de points singuliers* point multiple , inflexion.
2°. x=:$mxjx=i co8.r, ^=: tango:, y = — 2 , j = r tangj:,
tangj?
inflexions.
3». r = ?(*) + (*-«) ■■''"fW,
rebroussement du premier genre, si Ton a
^\±^<^ et >.;
rebroussement du second genre, si l'on a
en supposant qu'on n'ait pas
356 LIVRB II.
Cas particuliers de cette formule, point d'arrèl à l'origîne^
point saillant ou anguleux, à Torigine;
point conjugué, ayant pour abscisse a, si a<C^b'^ point multiple , ayant pour abscisse a , si a >> 6.
CALCUL DES D^EIViES ET DES DirriESMTIEILSS , ETC. 357