X -f-rM
2 rcos
(m —^)tc
x-hr'
2° Si m est impair, on doit faire k égal à o, i, 2, 3, . . . , 5 et l'équation Jc" — /•"* = o aura pour racines
x = r [ cos
— ±: V — ï sm — 1 m m j
I sin ^=— M
xz=.r\ cos
(/W l) TT
rh y' — I sin
. (w — Ott
Dans ce cas, on a
*" = (ar — r) ix^
27r 2rcos — • x-h /
I X ( ^'— 2rcos-ï- 'jc-f r* ) . . . ( j:'r— 2rcos-^ —x-^r^y
L'interprétation géométrique de cette formule et de la précédente conduit au théorème de Cotes.
Décrivons un cercle avec un rayon égal à /•; menons un Fig. 7. diamètre AA', et, à partir du
point A, divisons la circonférence en m parties égales. Prenons sur cediamètre une longueur OM = o", et joignons le point M aux divers points de division • MB étant Tune de ces lignes, on aura
WB = OB -+- OM — 2OB.OM cosBOA,
t44 COURS d^ahàltse.
ou .
MB . MB' = a:' -f- r' — 2 rj: CCS — •
De même,
^ MC.MC = x^ -h r^— 2rxcos ^. . ..
On trouve ainsi les divers facteurs du second degré qui composent x^ — /'"*.
Si m est pair, il y aura deux facteurs réels du premier degré x — /' et x -h r représentés par MA et MA', et dont le produiC donnera le facteur du second degré jr* — /*. Si m est impair, il n'y aura qu'un facteur réel du premier degré x — /' ou MA.
D'après cela, les formules (i) et (2) expriment ce théorème dû à Cotes, que la différence des //t**"""' puissances des lignes OM et OA est égale au produit des lignes menées du point M aux div^ers points de division de la circon/éren ce.
RÉSOLUTION DE l'ÉQUATION X'" = -^ a.