Occupons-nous maintenant de Tintégration de
/(a:, Y^ -h ^j; — x^)dx.
Stdrm. — ^/i., I, 22
D'abord, si a est positif, on peut employer la seconde transformation. On posera
sja ->r bx — a:^ = v^« -f- xz^ d'où b — x=^2,zsja -Jr- xz^\
donc
{7) Ja-k-bx—x^^^^—- ; — ^5
349. Il existe une troisième transformation qui permet d'intégrer
f{xy ^a -h bxzh x^) dxy
quand les deux racines du trinôme a^bxàzx^ sont réelles (dans le cas où x^ et le terme constant sous le radical ont le signe — , les racines doivent être réelles, pour que le trinôme ne soit pas constamment négatif).
Supposons d'abord que le terme x^ sous le radical ait le signe -f- ; soient a et 6 les racines de l'équation
a -^^ bx -^ X* z= o,
on aura
a -^ bx '\' x^ =1 [x — a) (-2^ — 6).
Posons
kj a -^ bx -^ x'^ zrz [x — a) 3 ou a '\- bx -{- x^ =z [x — a)'z',
il en résulte
{x — aj (j: — 6) = (j: — aj^z', OU a: •— 6 = (a? — «) «'j
VINGT-HEUVIÈME LEÇON. SSg
par consëquent,
(2) ^«-h bx'\'X^=z(x^(x)z=i (— Hïf a)z= ^ —^)^ ^
,«. , — (i^-s^)2az^s-h (6 — az^)2z^z 2(6 — at.)zdz
Il faut modifier ces formules , quand le terme x* est précédé du signe — : on écrit dans ce cas
a-^ bx — x^ = {x — a) (6 — x).
Posons
^a -h bx — x^ z={x — a) z, d'où
et, par suite,
(4) "=-mî-'
(5) \/a -\- bx — a^z= (x — a.)z=:- p-,
,^.v - (n-z*)2az^z — (6 -h az')2zc?3 2(a — ^)zdz