Supposons actuellement quefexposant m devienne
dgal â une fractîorr positive -•, on aura
yz=m^ y d'où yi=^uP.
Comme p et q sont des nombres entiers et positifs, nous pouvons, en prenant la diilérentielle des deux membres, appliquer la règle précédente, xe qui nous donne
ou Mais
donc
ou eniin
rjjr^-^ i
zpuP'^
du
qjldy
uP-' rdu.
y'i = uP
et
tiy
— du^
d,u'f=^u'f du.
En remplaçant - par m, nous retrouvons la formule
d,u"*=:^ nur-^du.
41. Enfin, supposons que ni=. — w, n étant d'ailleurs un nombre entier ou fractionnaire, mais positif; on a
jr~„-« ou jr=—\
par suite,
ou enlin
d.u-''* z= — nu^"—^ du y
ce qui donne encore, en remplaçant — n par itz,
d.u'^ ==. mu'^"^ du, SiCR>i. — An,, I. 3
Celle formule esl donc vraie, que Texposant m soit posîiîf
ou négaiif, enlîer ou fraclionuaire.
42* La même formule sert à diflercntier les radicaux.
Aillai,
d"Jlt=d.û"^l<?~' du= — "
Dans le cas particulier où n = î2, on a