DIFFÉRENTIELLE D^UNE EXPRESSION IMAGINAIRE
43. On sait que les expressions imaginaires résultant du calcul algébrique peuvent toujours se réduire à la forme
Si, comme en Algèbre, y/ — i est assimilée à une constante, on aura, par le changement de x en x •+- Ax,
j-+-Aj = tt-l-Att-|-(t'4-Ap)y/ — I,
et comme
X u-\-Psl — I,
on aura
Ly A« -\~ ^vs| — I ;
d'où
Ax Ajc à.r
et, n la limite,
dy du du y dx dx dx OU enfin
dy ou d[u -^ V si — \) z=z da -\- dv ^ — i . Ainsi la différentielle d'une expression imaginaire s^ob-
tîenl comme celle d'une somme, pourvu toutefois que l'on traite sj — i comme un facteur constant.
APPLICATIONS
44. Les règles précédentes suffisent pour différentier toutes les fonctions algébriques explicites. 1** Soit d'abord
Pour différentier celte fonction, on la met sous la forme
et Ton obtient
dy z=L —bx ^ dx '\- cx^^dx =: = H :
2 i)Jx ^^ '
d'où l'on tire
dy h c
bec
yjX' X yJX ^■
ou
y = a -\~ hx * — ex * -f- ex^'.
Différentiantj on a
dy
= 1 — -^bx *H-^cj7 *— 2ea:-3 j ^j^ ( nb Ac ie\ ,
d'où enfin
dy dx
y {a-f- bx")'".
Posons
a -t- bji" 1= f/ ;
ou a
par suite,
doue
COURS D ÀNÀLYSIS.
dy = mu'^~'^ du, du ^=: nbjo^^ dx\
dy z= mnb [a -f- ^^)"" ' x""' dx.
43. Nous allous moutrer raaiuienanl comment le cal* cul différenLÎel s^applique à la détermination de courbes jouissant de propriétés données.
1° Tromper une courbe telle, que la sous-normale NP ait. pour chaque point^ une longueur constante a.
On aura, en supposant les coordonnées rectangulaîies-
NP=:MPXtangPMN.
Mais
MF ::=^, lang PMN =: lang MTN = ^ :
itJC
FiR. 5.
De là on tire
ou
Or
et
Il faudra donc poser
rdy
dx
ydy = adxy
:^ydy =^ nadx.
2ydy=:zd{y^]