DIFFÉRENTIATION DES FONCTIONS TRANSCENDANTES
DifTérentiation des fonctions logarithmiques, — des fonctions exponen- . tielles, — des fonctions circulaires directes, — inverses.
FONCTIONS LOGARITHMIQUES.
63. Soîtj^ le logarithme de .r dans, le système dont l.i base est a, de sorte que
On a
d'où
Ajr=:\oQ(.V~h ùiX)—- logj: = log ( iH j
et
Ar '"^''"^
Ax àx
Si Ton pose Aa: = -— , on aura
Ar
— = — log ( IH I = - log { iH
Si Ton fait croître m indéfiniment, Ax diminuera jusqu'à zéro, et ( iH ) atteindra sa limite e (58) \ donc
Ar dy i
lira — ou -— r- -
Aj: dx X
d'où
dx dy ou d.\Q^xz=i — loge.
64. Quand on prend le nombre e pour base, les logarithmes appartiennent à ce qu'on appelle le système népérien : nous les désignerons par 1.
Dans ce système, on a le = i, et, par suite.
dx
Il est facile de passer d'un système quelconque au système népérien, et vice versa.
En efTet, Téquation
donne
En faisant x = e, il vient
I = log^.la,
d'où
puis
iog. = jL,
logx = la? X p = 1 Jc X loge.
Le facteur constant r- ou loge, par lequel il faut multiplier le logarithme népérien d'un nombre pour avoir son logarithme dans le système dont la base esta, est appelé le module de ce dernier système. Quand a= lo, le module est
logtf = 0,434294^*
En multipliant les logarithmes des Tables ordinaires par j— p ou l.io qui est a,3o2585i, on aura les logarithmes népériens.
65. La règle de la différentiation des logarithmes est souvent utile pour différentier d'autres fonctions.
Ainsi, on peut s'en servir pourdifférentîer m"*, quel que
soit m, u étant une fonction de la variable indépendante.
On pose
y =1 u*^, d'où \y = m\ «,
et, en différent! au t, il vient
djr du
ou
d. «"• = wa""' du.
Soit encore un produit de plusieurs fonctions de x, tel que y = ufz.
Comme il pourrait y avoir des facteurs négatifs, élevons au carré, et prenons les logarithmes^ il viendra, après avoir différentié et divisé par 2,
djr du dtf dz
résultat déjà obtenu par une autre méthode*