Exemples, i® L'expression devient
pour X = fl. Or la dérivée de x'" — a"* est ma:'"""*, et celle
de j: — a est I ; donc la vraie valeur de est moT^^
pour X = a, quel que soit m.
^ En appliquant la même règle, on trouve que, pour
, . , , JT* — Lax^ -^-Sà^x — a a*
X = a, la vraie valeur de ; ; est o.
On peut le voir autrement, car
donc la fraction donnée est égale à
(.r — fl)*(x — aa) [x — /'/)(jr — aa)
ou •
expression qui devient bien o pour x = a.
3° Soit Pour x = o, cette fonction devient -;
la dérivée de sinx est cosx, et celle de x est i ^ donc la
limite de — j- est 1 pour x = o.
Ce résultat doit être considéré comme une vérification, mais uoQ comme une démonstration, puisque nous n'a-
i58 COURS d'analyse.
vons obtenu la dérivée de sinx qu en nous appuyant sur
ce théorème, que lim est i pour a: = o.
sin'jp 4° En appliquant la même théorie on trouve lim
pour X = o; cette limite est o.
On y arrive aussi de la manière suivante :
sin'jr sinj? .
liin r= lim X linfi %\xxx = i X o = o.
On aurait de même
,. tan^i^x ,. sinx .. i
hm = hm X hm = i X i =^ i.
X X cosx
5° Limite de . pour x = o.
X — sinj7 ^
On trouve successivement
■^.—^ = = - pour « = o:
y . / ) I — cosa? o
■^„ — = — -. = - pour jr r^r o;
-- — f = = 2 pour X = o.
/'"(x) cosx '
La limite cherchée est donc égale à 2.
On serait parvenu à ce résultat, en remplaçant e*, e"^ et sinx par leurs développements en séries. En effet,
jr> X»
smx = X -4-