Soit la courbe
cf (x) et <j/ (x) étant deux fonctions réelles et finies, pour
des valeurs de .r voisines de a; supposons la fraction -
positive, irréductible et ayant un dénominateur pair. Alors, pour chaque valeur de x supérieure à <i, le ternie
p (x — rt)^^(x) a deux valeurs réelles égales et de signes contraires, ce que nous indiquons par le double signe ±,
Les deux valeurs de j*, réelles et inégales pour x plus grand que a, deviennent égales pour x = a, et imaginaires pour X plus petit que a. Donc les deux branches de la courbe viennent se réunir et s^arrèter au point qui a pour coordonnées x = «, y = o (a).
Reste à voir maintenant si en ce point les deux branches ont la même tangente. Or Téquation de la courbe donne
Si ^ est plus grand que i, & la valeur x = a corres*
pondra pour -^ la valeur unique ^''(û)' Donc les deux
branches ayant même tangente au point considéré, ce dernier est un point de rebroussement.
Pour savoir si le point de rebroussement est de pre-
mière ou de seconde espèce i on calcule ^^-j ce qui donne
±2° (* — «)» f(*)rt(*—a)« +"(*).
vihgt-sixièhe leçon.
Nous ferons ici deux hypothèses : i® si Ton a
3ii
on aura, pour x = a,
dF
Ainsi, en admettant que ^" (o)
ne soit pas nulle, --y a le même
signe sur les deux branches, et, par conséquent, la courbe offre an rebroussement de seconde espèce (fig* 1H) a® Si, au contraire, on a •'
pour une valeur de x très-peu supérieure à a, le terme
sera très-grand en valeur absolue, et il n^en serait pas de même des autres termes de -j^ qui tous, excepté le premier, 9"(x), convergent vers zéro, lorsque x tend vers a.
d^r Ainsi, le terme (i) donne son signe à •j-fi et comme ce
^' terme a le double signe, il s^ensuit
' qu'au point [x = a, j* = cf(a)],
les deux branches sont situées de part et d'autre de la tangente commune. Dans ce cas, le rebroussement est de première espèce (y%-^^).^*^