Soît
i/, t^, z étant des Fondions de j?. Changeons x en J? + Ax,
nous aurons
jr-[- ^jr=^ u -h au -^ tf -h ^v — z — A:
et comme
on a
d'où
A)' -- A« -f- A«» — Az,
Av Atf Af' A:
Ax Ax Ax Ax'
passant à la limite,
fir dit dv dz dx dx dx djL
OU enfin
df ou d[u -^ ^ — js) :— du -h di> — dz.
Ainsi la différentielle d* une somme de fonctions est égale à la somme des différentielles de ces fonctions ,
Si Tune des quantités ii, v^ z est constante, elle disparait dans ladifTèrentielIe; c'est d'ailleurs ce qui résulte de la proposition démontrée plus haut (28), que les différonticlles de deux fonctions sont égales, quand ces fonctions ont une différence constante.
TROISIEME LE^On. 2^^
DIFFÉRENTIELLE DVH PRUUUIT.