Au surplus, en voici la démonstration très-rîgou
rcuse. En s*a prêtant au /z*'"'* terme, on a
ni
Quelque grand que soit //, on peut prendre le nombre m, qui est indépendant de /z, tellement grand, que le nu-
mérateur
qui est inférieur à Tunité, surpasse i — £, £ étant un nombre déterminé aussi petit qu'on voudra. Car ce
I ) , îl suffira de poser
d'où l'on tire
n—\f - I yj l~ î,
Alors, dans le développement de ( i h j , les numérateurs des termes jusqu'au /i'*"" étant tous ^> i — e, ou aura, en les remplaçant par i — £ et négligeant les termes qui suivent le /i'*'"*,
^ tnj \i .'->. I .-2.
X • Ât * ^ % • a
et à fortiori
puisque la somme
(qui multiplie e) est
<r — I >-••• ou <ri.
On a d ailleurs (57, 6*>)
tf<2H h... H h
Ayant ainsi deux quantités qui renferment entre elles e et ( 1 H 1 ) on aura, en comparant les différences,
\ mj i ,2.6. . .n n
et comme on peut supposer n aussi grand et e aussi petit qu'on veut, en faisant croître m à Tinfini, on voit que e
est la limite vers laquelle tend ( i H
60. On obtient la même limite quand m cesse d'être un nombre entier. Dans ce cas, m tombe entre deux entiers consécutifs p et p -4- i, et Ton a
i-f-~ et >H
ou
(-ir<(-^)'(-^)
et
Quand m croit, ces deux quantités, entre lesquelles la
valeur de ( i H 1 est toujours comprise, tendent l'une
et Tautre vers la limite e (puisque p est entier). Donc / 1 -i j a la même limite.
56 COURS D^NALYSE.