Exemples. i° jk = ^'", m étant entier
y ou -T— = m.zr-\ dx
dx' ^ '
-—— -^ mim — i){'n — 2)x*~\
dx^ ^
On voit que -.-^^ a une valeur constante, et que les dérivées ultérieures se réduisent à zéro. 2" jL-i Aur^-f-Bx—'-t-Cx^-^-h. . .
-- =mAx^'-4- (/w— i)B^.'"---h ..,
—^ ^^ mim — j) Ax"~' + i/;i — I ) (m — 2)Bj:"""* -h. ..; dx^
SIXIÈME LEçon. 77
et, si m est un nombre entier,
dxT
Les dérivées suivantes sont nulles.
Si a = e, on a
dy d^jr d^r
— ^-i.^Mog^, ■— -= I .a.jr^.logtf.
2^==^(— i)"-'i.a.3...(/i- i)x-Mog^.
5** J = sin X,
dy d^y . £f»r //«r
—- = cosx, — =^ = — sinx, -7— = — cosx, -- — z=sinj:,
dx ' (ix* dx* dx'
Les dérivées suivantes reprennent périodiquement ces quatre valeurs.
On peut remarquer aussi que
dy • / . ' \
-- 1= sin X -i — TT I dx \ 2 /
d'où
-— ^ = sin ( j: H — TT ) > — '— = sm X H — tt ) , • ••>
et en général
— ^- — sm \ X -h dx^
Pour y = coso:. on trouverait
- — =: ces \x -\ — ir I r-c* \ 1 )
89. Quand la fonction y est implicite, on peut avoir ses dérivées successives sans résoudre Téquation qui la détermine. Soit
on aura
df df ,
équation qui fournit d'abord la valeur de y en fonction de X et de /, ou en fonction de x seulement si Ton élimine^ entre les équations (i) et ( 2).
Maintenant, représentons par
Téquation (2), ou plus généralement une combinaison quelconque des équations (1) et (2). On pourra considérer la fonction cp comme identiquement nulle, si Ton y suppose y et y' remplacées par leurs valeurs en fonction de X. Donc on doit avoir do = o, ou
d'où
«/x dy ^ df ^ '
/ « . do do , d^ ,,
Cette équation fera connaître y" en fonction de a:, y el Y\ ou en fonction de x seule, si Ton élimine j^ et j^' entre les équations (1), (2) et (3) ^*).
(*) Si l'cquation (1) renferme deax constantes, on peut les éliminer entre les équatiou8(i), (s ) et (3), et Ton arrivera ainsi à une équaUcn exprimant une propriété commune à toutes les courbes représentées par l'équation (1% dans laquelle ou ferait varier ces constantes (83). Od pourrait éliminer un plus grand nombre de constantes en formant un nombre suffisant d équations diflcrenlielles.
SIXIÈME LEÇON. jg
On trouverait de même j^'", ^*^, etc.
Nous verrons plus loin (111) comment les équations qui détcrminenlj^",^'", etc., peuvent se former au moyen des dérivées successives du premier membre^ (j:,^) de Téquation primitive, prises par rapport à x et à^.
ou CHANGEMENT DE LA VAUIABLE INDÉPENDANTE.
90. Si l'on a n équations entre (« -f- i) variables,^, x^ f , li) 1^, . . . , on peut en regarder une comme indépendante, et imaginer que toutes les autres soient exprimées en fonction de celle-ci. Si l'on choisit /, par exemple,
on a
j'='if{t) et d'*j'='^^"^f]dr.
Supposons, maintenant, qu'auparavant x ail été la variable indépendante, et que Ton ait
X—f[x) et xi^-<p(/).
L'élimination de x entre ces deux équations conduirait àTéquation j= ^ (r), qui, par la différentiation immédiate, donnerait les dérivées \' [t)^ y (/),..., ^''^ (/) dej^, en considérant y comme fonction de la nouvelle variable indépendante f.
Le problème que nous allons traiter consiste à exprimer, sans passer par Télimination de x, les dérivées ou différentielles successives de y considérée comme fonction de f, au moyen de /' (x), /" (x), etc., et des dérivées ou différentielles de x prises en regardant x comme fonction de t.
91. A cet effet, si l'on prend t pour variable indépendante, et que Ton considère x et j^ comme fonctions de t^ on a, d'après la règle des fonctions de fonctions,
dx=f' [x] dx.
En différentiant cette équation par rapport à f et regardant dx^ non plus comme une constante, mais comme
8o COURS d'ahalyse.
une fonction de t^ on a
d^y -f" [x) dx^ -+- /' [x) d^x.
De mème^
d^X=f''[x)dx' ^Zf" [x)dxd^x^f' [x)d^r,
et ainsi de suite.
Si, au lieu des différentielles dey ou de ^(t) par rapport à t^ on veut avoir ses dérivées ^' (t) enj^"(/), etc., il suffit de diviser les équations précédentes par dt^ di^j dl* respectivement, ce qui donne
r(t) ^/'{x) ,' (/)' + 3/" (x) f (Of (t) + /' (x) o- [t).
92. Réciproquement, si Ton connaît les différentielles ou les dérivées successives de x et de / considérées comme des fonctions c^ (')) ^ (t) de la variable indépendante /» on en peut déduire les dérivées/' (jr ),/" ( x), etc., dey considérée comme fonction de x. Car on tire des équations précédentes
^dx(dxd'Y^ dxd*jr) — 3 d^x (dx rf» r — dr d^x) f {^) - ^, ' '- >
les différentielles dans les seconds membres étant toujours relatives à t*
93. Voici un autre moyen d'arriver à ces formules. On a d'abord
^ ^ ^ dx En diiféieutiaui les deux membres de cette équation par
rapport i f , on trouve
f [^)dx^d.-^ — ,
et, en divisant par dx^
dxd^y — dyd'*jr
djc*
Une nouvelle différcntiation par rapport à t fera connaître y^''(x), et ainsi de suite.
94. On doit remarquer que la dérivée preiniërey'(x) est la seule dont Fexpression par les diflerentielles de x et dey reste la même, quand on cesse de prendre x pour variable indépendante ou quand dx cesse d^èlre constante.
dr En effeij J^ (x) est toujours exprimée par -j-y taudis
tu»
que les autres dérivées/" (x), /''' (x), etc., qui sont re-
d^Y d^r présentées par -— ? --—j etc., lorsque x est la variable
indépendante, ont des expressions plus compliquées quand on regarde x et j" comme des fonctions de la nouvelle variable indépendante t,
95. Il se présente ici une vérification des formules générales. Si Ton prend x pour variable indépendante, en faisant x = f , ou a
djs d*x d*T
^='' ;rf^=°' -5?=°
et Ton trouve
dx est à présent constante, et les différentielles dy^ d^y^ etc., se rapportent à x.
96, Si Ton prenait j^ pour variable indépendante, Té-
83 COURS d'ai?altsb.
quation
étant résolue par rapport à x, donnerait une valeur de la
forme
F (y) est è\x.e fonction inverse àe f[x). Il faudrait faire alors j' = f , d'où
dy = dt^ d^jrz=o, </»7 = o,..., puis
^ . . dy I I
^ ^""^ "" ux -^ JluT "" rjyf
dx d^x /d^j-y