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f- hc.
Cette dernière se trouve dans les Mélanges d'analyse publiés en 1815 par M. de Stainville, répétiteur à l’école royale polytechnique.
Concevons à présent que, dans les formules déjà citées du chapitre VII [§. j ] , on attribue à la variable z une valeur imaginaire. On conclura sans peine des principes développés dans le chapitre IX [ J. 3 ] , qu’elles ne cesseront pas dctre exactes. Supposons, par exemple.
l étant la caractéristique des logarithmes népériens. Comme on aura, dans cette hypothèse,
cos. z = 7 (elx -f- e~u) = ~ (x ,
et généralement ( n désignant un nombre entier quelconque )
co s.nz = ^x"+ÿ), im. nz = ^fL (xn — ,
on tirera des équations (3), (4), (5), (6) [chapitre VII, J. j ], 1 .° pour des valeurs paires de in ,
(m-4-4) (m-t-s) m.m (m — 1 ) (m — 4) a. 4. 6. 8. 10. ia