‹ Cours d'analyse de l'Ecole royale polytechnique; par m. AugustinLouis Cauchy ... 1.re partie. Analyse algébriqueChapitre 143 sur 150 · T • 2 3T si n. — sin. — im zm · texte numérisé non relu

T • 2 3T si n. — sin. — im zm

sin. — sin. — zm -9 zm

, (m-i)TT zm

sm.

et, pour des valeurs impaires de m,

1 = 2 sm. . sin. . . . sin/ ,

zm

zm

m = 2 sin. • sin. .... sin. — - — • ;

zm zm zm 7

TT JT . ,Mt’

sin. — sm. — sm.

2771 2771 am

sin. — sin. — zm zm

sin.

J’ajoute que , si l’on multiplie par les (^eux

membres de chacune des équations (j*4) ou (2^) > on cn conclura, en faisant croître m indéfiniment,

■ a 9 zj 4v

En effet, considérons, pour fixer les idées, la seconde

dés équations (i4)> En multipliant ses deux membres par , on trouvera

\m J i \ m / i \ m J t \ îm J

. . V A . . ITT o . /m \*. , (m-i)TT

•m.1 — * sin. ' sin. - — ( 1) sm.1 —

m tn m \ i y 2™

Soit d’ailleurs n un nombre entier inferieur à — • De'-

signons à. l’ordinaire par la notation M ( « , h ) une moyenne entre les quantités a et b. Enfin observons

que le rapport --- est toujours [voyez la page 64] compris entre les limites 1 , - '■■■ ; et que l’on a par suite,

pour des valeurs numériques de x inférieures à — ,

Le second membre de l’équation (29) sera évidemment la somme des deux polynômes

N O TF. VIII.

dont le premier, en vertu de l’équation (i i) des préliminaires, pourra être présenté sous la forme

tandis que le second , composé de — n — 1 termes

tous inférieurs à , restera compris entre les limites o et ^r. Cela posé, l’équation (29) deviendra

xM('’

et l’on en conclura immédiatement

Cette dernière formule subsiste , quels que soient les nombres entiers m et n , pourvu que l’on ait '-m> n. En outre, il est aisé de voir que, si l’on prend constamment pour '-m le plus petit des entiers supérieurs à n" (a désignant un nombre compris entre 1 èt 2 ) , les rapports

~r convergeront ensemble, pour des valeurs croissantes de », vers la limite zéro, et le second membre de la formule (jo) vers la limite — . Le premier membre

NOTE VIH. 559

devant avoir la même limite que le second , il en résulte , i que la série

I , ••••• J— y &.Ci • ■ •

sera convergente, ce que l’on savait déjà [ voyez le corollaire du j.e théorème , chapitre VI, §. 2] ; 2.0 que cette

, . 7TX

sone aura pour somme — .

L’équation (22) étant ainsi démontrée, on en tirera, en divisant ses deux membres par 4 ,

On aura par suite

T1 jr*.

~7û *+■ "JG H&C-

Cette nouvelle formule s’accorde avec 1 équation (27) , qu’on peut déduire directement de la première des équations (24) ou (26).

Avant de terminer cette note, nous ferons remarquer que, pour établir les huit formules (3), (4), (5), (6), (9)> ('o), (1 1) et (1 2) du chapitre VII [5- 5], il suffit de démontrer les quatre dernières , et qu’on y parvient très -promptement en développant les équations ( 1 o) du chapitre IX [$. 1."], savoir,

( î 1 ) i-t-zcos.g-»-z1cos.20-t-z3cos.39-t-&c. = 1 ~ZC08- 6

I— ÎZCOS.g-t-z-1 lz= — I

(32) zsin.g-t-*18in.2flH-zîsin.j5-+-&c. = z Sln~ ^

1 — îzcos.S+z2

Considérons, par èxempîe , féquation (32). On en tirera, pour des valeurs numériques de s inférieures à l’unité ,

s sin.fl-t-«*sin.*fl-+-zîsin.}fl-H. • • -+-z2IIsin.2n0-l-z2''+,sin.(î*H-Ofl+&c-

1 z sin. 0 i -+zx *zcos. 0

= sin.0 [ z ( i -Hz1)-’ -t- 2Z*cos.fl( i -t-^J)-1-H4z,cos fl ( i +z2)> ]

-t-cos. fl(îz‘- 4z4H- + inîJ"±&c. )

' -+-COS.20

zin+1 ±&C.M

- ‘Ai (—

et l’on trouvera par suite , en égalant entre eux les coefficiens des puissances semblables de z,

sin. 2 n 0 =

(l) sin. 6 I 2«cos.6 1 z cos.î 0 -t- &C.J y

(j4-) 8in.(2ra-4-l)6 =

( — l) sin.0 1^1 — os. 0 -4- &C J.

Si dans ces dernières formules on remplace 0 par s , et 2 n ou 2R-H1 par m, on obtiendra précisément les équations ( i o) et ( 1 1 ) du chapitre VII [ §- 5 ]• Les Rations (9) et (12) du même paragraphe se déduiraient , par un calcul semblable, de la formule (3 1).

Sur les Produits composés d’un nombre ' infini de Façleurs. .* : -i.

j Ii. ai* i ■ is» *>fin ■' )

Désignons par i . .. , < i; ••

une suite infinie de termes positifs ou négatifs , dont chacun soit supérieur à — i. Si les quantités

[ l étant la caractéristique des logarithmes népériens ] , forment une série convergente dont la somme soit égale

à s, le produit ' J

convergera évidemment, pour des valeurs croissantes: dii nombre entier n , vers une limite finie et difiiprenlje de zéro , équivalente à e‘. Si au contraire la série ( &) . est divergente , le produit (5) cessera de converger vers une limite finie différente de zéro. Dans le premier cas , on est convenu d’indiquer la limite du produit que l’on considère , en écrivant le produit de ses premiers facteurs ‘suivi d’un &c. , comme on le voit ici,

La meme notation peut etre conservée dans le cas ou

j -, <vi a ’ • ’n?' "

cette limite s évanouit.

. . • ■ • »• > ; , ulc. < 1IK"J Sli. *•

TOM. 1 . Nil

Pouf que ta série (2) soit convergente, il est d'abord nécessaire que , le nombre n venant à croître indéfiniment , chacune des expressions * ,

et par suite cliacune des quantités

Un> U.+ i> Un~>’ &c

devienne infiniment petite. Cette condition étant remplie, comme on a généralement

on trouvera, pour des valeurs de n très-considérables.

Scc

dh , ±6^, , &c. . . . désignant encore des quantités infiniment petites ; puis l’on en conclura , en représentant par m un ' nombre entier quelconque , et par 1 rfc g une moyenne entre les facteurs irfcg^, t±Ên+i, &c. ,

-H Ii\., -+-... ) (> ± «).

Concevons maintenant que dans la formule précédente on fasse croître le nombre m au-delà de toute limite. Selon que chaque, membre de la formule convergera ou non vers une limite fixe , la série (2) sera convergente ou divergente. Cela posé , l’inspection seule du second membre suffira pour établir la proposition que je vais énoncer.

Page 1