Théorème. Supposons que la série ( 1), étant
imaginaire , demeure convergente quand on réduit ses différons termes à leurs modules respectifs. Le produit ( 3 ) convergera nécessairement , pour des valeurs croissantes de n, vers une limite finie réelle ou imaginaire. -
De plus , on prouvera facilement que les équations (17) et (21) subsistent, lorsqu’on attribue à z une valeur imaginaire quelconque u- v f : d’où il résulte, i .° qu’on peut exprimer par des produits composés d’un nombre infini de facteurs les expressions imaginaires
ev -t- e~y . er — e"
sin. u -t-
ev -4- em
cos. ,
- sin.
et les carrés de leurs modules, savoir, f ,
/ey+e~'\ * . /e— «“‘V , e'M-e"1' '
f J sm.u+f J cos.zu= — cos.îu,
/■e’+e-’V , rey—e-yy : , ely-i-e~1'1
( — J cos/w+f \ sin. *11= 1-