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admet , avec la se&ïe valeur réelle -+- i , .
n— i valeurs imaginaires conjuguées deux» deux, savoir ,
! «T cos.
■ÿ— isin.
cos.
ITT
i « m — . % ir
y — ■ sin. ,
cos.
. hy— isin. , cos. y—isio.
i sut. i — , cos. ~ , *in. -,
Le nombre total de ces valeurs réelles ou imaginaires est' égal à n.
Supposons , par exemple , n = 3 . On trouvera qu’il existe trois valeurs de l’expression
ou , ce qui revient au même , trois valeurs de x propres à vérifier l’équation
et que ces valeurs , dont une est réelle , sont respectivement
ît . . lt |T , . >T
•os. 1- y — i sin. , cos. y—i sin. .
De plus , le côté de l’hexagone étant , comme on sait , égal au rayon , et le suppléaient de l’arc sous-
tendu par ce côté ayant pour mesure — — , on obtiendra facilement les équations