‹ Cours d'analyse de l'Ecole royale polytechnique; par m. AugustinLouis Cauchy ... 1.re partie. Analyse algébriqueChapitre 56 sur 150 · IX * I .IX J · texte numérisé non relu

IX * I .IX J

cos. — = — — , sin. = -t — ,

en vertu desquelles les valeurs imaginaires de l’ex-

pression (( i )) 3 se réduisent à

Corollaire j.f n désignant un nombre entier quelconque , le nombre des valeurs soit réelles , soit

imaginaires, de l’expression (( i )) " , ou, ce qui revient au même, le nombre des valeurs .de x, propres à vérifier l’équation x" — i , restera toujours égal à n.

2.e Problème. Trouver les diverses valeurs réelles ou imaginaires de F expression

Solution. Les nombres meta étant supposés premiers entre eux, on aura, d’après la définition

même de l’expression (( i )) ” , .

20 i COURS D’ ANALYSE.

((or={(('))T;

puis , en remettant pour (( x )) " sa valeur générale tirée de l’équation (3), on trouvera

((*)) " = [cos- - Z"7 siD- " *

. / et par suite,

(6) ((,)) = = c«.^±/=7. h ..ÜiÜ.

Pour déduixe de cette dernière formule toutes les

valeurs de (( 1 )) " , il ne rqste qu’à donner successivement à k toutes les valeurs entières comprises

entre o et — . Soient k‘ , k" deux de ces valeurs supposées inégales. Je dis que les cosinus

m.ik' nr m. i A” t

COS. . cos. —

seront nécessairement différens l’un de fautre. En effet , ces cosinus ne pourraient devenir égaux que dans le cas où les arcs qui leur correspondent seraient liés entxe eux par une équation de la forme

m.ik'Tr m.*k"ir

= zïz 2 /17T dt ■ ,

h désignant un nombre entier. Or on tire de cettç équation

Il faudrait donc , puisque m est premier k n, que

±zk'±k" fût divisible par n ; ce qu’on ne saurait admettre, attendu que, les nombres k' , k" étant inégaux, et chacun d’eux ne pouvant surpasser \n, leur somme ou différence est nécessairement inférieure à n. Ainsi, deux valeurs différentes de k comprises entre les limites o et -~n fournissent deux valeurs différentes de

m.xknr

cos. .

On conclut aisément de cette remarque, que les

valeurs réelles ou imaginaires de l’expression ((i)) * données par l’équation (6) sont en même nombre

que les valeurs réelles ou imaginaires de ([ i )) * déterminées par 1 équation (3). De plus, comme on a évidemment

[m . 1 k t , . . m.iir 1*

cos. ± y — 1 sin. J

= cos. in . zk'TV ± y~ 1 sin. 7il. ik'K =s I ,

il en résulte que toute valeur de ((1)) " est une expression réelle ou imaginaire dont la puissance n équivaut à l’unité, par conséquent, une valeur de

^ 1 )) " . .Ces observations conduisent à la formule

dans laquelle le signe = indique seulement que l’une des valeurs du premier membre est toujours égale à l’une des valeurs du second.

206 COURS d’analyse.

3.* PROBLÈME. Trouver les diverses valeurs réelles ou imaginaires de i expression

«or-

Solution . On aura, d’après la définition des puissances négatives ,

. «or

TC

puis, en remettant pour ((i))" sa valeur générale tirée de l’équation (6 ) , et ayant égard à la formule (p) du paragraphe précédent,

Il suit de cette dernière équation que les diverses

valeurs de (( r )) " sont les mêmes que celles de

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