SO
2 k1 -h i désignant un nombre impair égal ou inférieur à n. On en conclura
cos. nr y — i sin. —
— ±/^7.in. '
: cos.
Par conséquent toutes les valeurs de ((— i)) " seront comprises dans la formule
cos.
± y— i sin. — - — ,
si i’on y suppose 2>F'-+- 1 renfermé entre Fes limites o, «; ou, ce qui revient au même, dans la formule (13) , si l’on y suppose 2/É-hi renfermé entre les mêmes limites.
Corollaire z.,r Lorsque n est pair, les diverses valeurs que 2/c-t-i peut recevoir, sans sortir des limites o, n , sont respectivement
f ^ î ÿ f • • é • Tl
Pour chacune de ces valeurs de 2 k -+- 1 , fa formule (13) fournit toujours deux valeurs imaginaires
conjuguées de l’expression ((—i))”'. par suite,
cette expression , dans le cas que nous considérons tom. l. o
Ô16 cours d’analyse.
ici , n’aclmet point de valeurs réelles mais seulement n valeurs imaginaires conjuguées deux à deux, Savoir : ’
cos. 1- l/—î sin. — , cos. t/— « sin. — ,
- y — i sin. — , cos. V~x sin. - — ,
COS
(n— i)* * . (n— 1 Vt (h— ' . (n— i)t
cû*. hy-Tain.— , cos. âin.-
Supposons, par exemple, n =3 3. O» trouvera
qu’il existe deux valeurs de l’expression (( — i))*, ou, ce qui revient au même, deux valeurs de x propres à vérifier l’équation
et que ces valeurs * toutes deux imaginaires , sont respectivement
cos. -+- ÿ^T'sin. — — J x
cos. — — r- -
Supposons encore n — 4 . On verra qu’il existe
.quatre valeurs de l’expression ((■ — 1 )) * , ou , en d’autres termes, quatre valeurs de .r propres à vérifier l'équation v T
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