CL -4- £ j
Une expression imaginaire quelconque. On pourra toujours trouver [ voyez le §. 2 ] une valeur positive de j> et une infinité de valeurs réelles de ô propres à vérifier 1 équation
(i) A -4- C y'— 1 —J> (cos. 9 -+- 1 sin» 6)*
218 COURS d’analyse.
Cela posé, concevons qué l’on désigne par m et n deux nombres entiers premiers entre eux. Si l’on fait usage dos notations adoptées dans le premier paragraphe, les racines «.*" de l’expression cc-t-€j/- T, ou , ce qui revient au même , ses puissances du
degré — seront les diverses valeurs de • ______ ,
XÛ' cl -+- = ((<t-»-C i )) " ;
et de même , les puissances fractionnaires de cl -*-£ y^î , positives ou négatives, du degré — , ou
— — , seront les diverses valeurs de
fl 1
((et -h £ " ou ((et -4- £ ]/—>)) * .
En conséquence , pour déterminer ces racines et ces puissances , il suffira de résoudre l’un après l’autre les trois problèmes suivans :
l.er Problème. Trouver les diverses valeurs de l expression
((oc -t- £ ]/-i )) " .
Solution. Soit
JC — r ( cos. t |/— i sin. t )
l’une de ces valeurs, r désignant une quantité pp-, sitive, et t un arc réel. On aura, d’après la défini-
tion même de l’expression ((cc-hCj/^T)) " ,
(2) xn z=zcL-¥- £ j/— 1 =r J> (cos. 6-t- ]/— 1 sin. ô) j
ou , ce qui revient au même ,
r" [ cos. n f-t-j/— i sin. n <] —f> [cos. 6 -t- ]/— i sin. 9 ].
On tirera de cette dernière équation [ à l’aide du i.tr théorème, §.2]
cos.» £4- j/— 1 sin. nt — cos. 9 -+- }/—' sin. 9 ,
et par suite
cos .nt — cos. 9 , sin .nt — sin. 9 ,
fl± 1 k T
u( =z è ± ik 7T ,
Æ représentant un nombre entier quelconque. Les quantités r et t étant ainsi déterminées , les diverses valeurs de x propres à vérifier l'équation ( 1 ) seront évidemment comprises dans la formule
: ÿ " [cos.
(rfc 2 A t
• sm.
I rb î ^ t J
i r s , — . sir . , — .
= ^ " I cos. — -t- )/— 1 sm. — cos. ± j/— 1 sm. ,
ou , ce qui revient au même , dans la suivante ,
(3) [cos. l-*-/-! sin. -J~]((l))“ .
En d’autres termes , l’expression (( a, -+- C )) “ ,
aussi bien que ((1)) " , admettra n valeurs différentes déterminées par l'équation
cours d’analyse. ,
(4) ((cL-t-Cj/^i)) ' —f" [cos. y~i sin. (( I )) » .
Corollaire i/r Supposons n= 2. On trouvera
S u il existe deux valeurs de l’expression
((«t+CjÆïf,
ou , ce qui revient au même , deux valeurs de x propres à vérifier l'équation
. 'T =<l+C/-i = ^>( cos. 0 -f- j/— 1 sin. ô) ,
et que ces deux valeurs sont comprises dans la formule
(cos. sin. 1).
Corollaire 2.* Supposons encore n — 7. On trouvera qu’il existe trois valeurs de l’expression
((et -4- G /-i )) 3 »
ou i ce qui revient au même , trois valeurs de x propres à vérifier l’équation
x ’ — et -t~ G j/-i — j> (cos. 6 y'— 1 sin. ô) ,
et que ces trois valeurs sont respectivement
/ J (cos. y H- /-I sin. j-J ,
(cos. y
y) (cos. y sin. y^
— ÿ j (cos.
9"+*2,r 1 j/ r(:n fl-^2,r>t
J -*-y 1 sin. ^ J ,
j^COS. y -+■ y —
1 sin‘ [cos- y — sin- y]
— p 5 £cos.
9-1T , ,/- • fl-^1
i .. ^K tsin‘ } J- 1
J . I." PARTIE. CIIÀP. VII. 221
Corollaire Supposons enfin n = 40n trouvera qu’il existe quatre valeurs de l’expression
ou, ce qui revient au même, quatre valeurs de x propres à vérifier l’équation
X* = ce -+- € ]/— 1 = (cos. 0 -+- j/— ’i sin. 0) ,
et que ces quatre valeurs sont comprises dans les deux formules
zt j> * j^cos. — -+- |/— i sin. —J ,
dr ÿ * J^sin. — — y—i cos.— J.