‹ Cours d'analyse de l'Ecole royale polytechnique; par m. AugustinLouis Cauchy ... 1.re partie. Analyse algébriqueChapitre 66 sur 150 · cos · texte numérisé non relu

cos

Corollaire i.'r Si dans la formule (9) on fait successivement

m = 2 , m = 4 , m — 6 1 &c. . . . , on obtiendra les suivantes

— COS. 2 z — 1 — 2 cos. * z , t .

COS. 4z=i — 8 cos. * Z -+- 8 cos.+5 ,

— cos. 6z= 1 — I 8cos.*ZH-48cos.+,5 — 32cos.*5,

Corollaire 2/ Si dans l’équation (12) on fait successivement

m ~ 1 , m — ■$ , m = $ , &c. . . . , on en conclura

COS. Z — cos. Z , i

— cos. j Z — j COS. Z 4 OOS .3Z ,

COS. $Z = f COS. 5 20 COS. *.3 -+• 16 CO s.5 Z ,

236 s cours d’analyse. :

3* Problème. Exprimer les puissances entières de sin. z et de cos. z en fonction linéaire des sinus et cosinus des arcs z, zz , 3 z , &c.

Solution. On résout facilement ce problème, en ayant egard aux propriétés des deux expressions imaginaires conjuguées

cos. z -+■ ÿ'—' sin. S , cos. Z — ]/— 1 sin. Z.

Si r on désigne la première par u, et la seconde par v , on aura • * • , '

2 cos. Z — U -t- V , '

2 sin. 2/-1 i:!( — V.

En élevant les deux membres de chacune des équations précédentes à la puissance entière du degré m, les divisant ensuite par 2 ou par 2 j/— r , puis effectuant les réductions indiquées par les formules

= cos. n z

, ==- — sin. nZ ,

dont les deux dernières subsistent pour des valeurs entières quelconques de », on trouvera, si ni représente Un nombre pair ,

2 cos.* z — cos. ni z h cos. [m — 2 .z')

cos. {.ni —

( — I ) * a si n.mZ = cos. mz — cos. (ni — 2.z)

{i6)l . -H ?s.?r.'2 cos, (m-4.z)-&c..

et , si m représente un nombre impair ,

2 cos. «S == COS. 771 Z -i — cos. {771 — 2 . Z J

H — - cos. [771 — 4.* )+&€..

H cos. Z ,

TJ— 1 '

( — i) » 2 sin.mZ — sin.mz — -sin.(?» — 2 . z)

-H m(im~ -)-sin- (^r=7|.^)-&C..

— I — — — cin ÎT

sin.

Corollaire i.tr Si dans la formule (15) on fait successivement

m = 2 , m = 4 > m = 6 , &c. . . . , on en conclura

2 cos. *2 = cos.2Z-t-I ,

8 COS.*Z — COS. 4* ■+* 4cos.2Z-t-3 ,

13 2 cos.fi.

'z zz cos.6 î ■+• 6 cos. 4* ■+■ I < cOS.2Z-+~IO .

238 cours d’analyse.

On arriverait aux mêmes équations, si l’on cherchait à déduire des formules (13) les valeurs successives de

COS. COS. Ai p COS. Ai p &C. ■ . ■

en fonction linéaire de

COS. 2 Z't COS. 4 -3 J COS. 62, &C. . . .

Corollaire 2/ Si dans la formule (16) on fait successivement

m = 2 , m = 4» tn — 6 , &c ,

on obtiendra les équations

I— 2sin.*Z — cos. 23 — I ,

8 sin.+3 = cos./±Z — Acos.ZZ-*-] ,

— 32sin/z = cos.6z — 6cos.4^-t-I Jco s.23 — 10 , &C. . . .

que l’on pourrait également déduire des formules^), par l’élimination des quantités

sin.*3, sin.*3, sin .6Z, &C

Corollaire Si dans la formule (17) on fait successivement

m — 1 , m — 3 , ct — 5 , &c. K on en conclura

COS. Z — cos. Z ,

4 COS.3 Z — cos. 3 Z -+- 3 cos. Z , l 6 COS J Z — cos. J Z il-. $ Ç0$. 3 Z -t- I O COS .Z ,

On arriverait aux mêmes équations, si ion cherchait à déduire des formules ( 1 4 ) les valeurs successives de

cos .Z, cos ?z, cos }z, &c. . . .

en fonction linéaire de

COS. Zf cos. 3 Z, COS. J Z, &c. . . •

Corollaire 4.* Si dans la formule (18) on fait successivement

m = I , 771 = 3, 77ï=5, &c. . . . , on obtiendra les équations

sin. Z — sin. Z ,

— 4 s*n-3 z — sin. 3 Z — 3 sin. Z ,

1 6 sin/ Z — sin. $Z — J sin ; /^Z -4- I O sin. Z ,

que Ion pourrait également déduire des formules (8) par i 'élimination des quantités

sin.£, sin ?Z, sin Jz, &c

240 COURS d’a.nalyse.

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