‹ Cours d'analyse de l'Ecole royale polytechnique; par m. AugustinLouis Cauchy ... 1.re partie. Analyse algébriqueChapitre 82 sur 150 · z(cog,8-hv/-ri — - — s4 (cQs.iJtI · texte numérisé non relu

z(cog,8-hv/-ri — - — s4 (cQs.iJtI

I = ( 1 JJ cos. fl -t- a1 ) 1 '(cos . /u.s sin .fit).

De plus, si l’on a égard à la formule (27) du chapitre VII [§. 4], on reconnaîtra facilement que le second membre de 1 équation (21) peut être représenté par la notation

[i -t- Z (cos. G -|/ — 1 sin. 0) J*.

20<3 COURS d’analyse.

On -aura donc, en supposant toujours la valeur de z comprise entre les limites — i et i ,

l — *(cos.0-t-y/. — , sin. 9) -H — z*(cos.20+/ — , sin. 20)

I — [' -+• a (cos. 0 -h *in. 8 ) ] .

En d’autres termes, l’équation (20) du chapitre VI [§.«4], savoir,

£ie=!> *• h- &c.

subsistera, non-seulement si l’on attribue à la va-

riable x des valeurs réelles comprises entre les limites — 1 , -+- 1 , mais encore si l’on fait

X = Z ( cos. 0 -+• -y/—i sin. 0 ) ,

la valeur numérique de z étant inférieure à l’unité.

Corollaire i.,r La formule (21), comme toutes les équations imaginaires, équivaut à deux équations réelles , qu’on obtient en égalant de part et d’autre les parties réelles et les coelliciens de y/— 1, O11 trouvera de cette manière

Page 1