AI
j =z.(tt + ev/-T)H-z.((.))J ,
et, pour des valeurs négatives de la même quantité,'
i.R£ Partie, chap. ix, 323
= Z» ( — et — £ y'— i ) -
-<Vrî) /((-,))
En d’autres termes , suivant que la partie réelle d’une expression imaginaire représentée par x sera positive ou négative, on aura •
(37) tH = L{x)+L^))=L(x)±
ou bien
k désignant un nombre entier quelconque. On peut ajouter que des deux formules précédentes la première subsiste pour toutes les valeurs réelles positives de ta variable x , et la seconde pour toutes les Valeurs réelles négatives de la même variable.
Après avoir calculé les divers logarithmes de l’expression imaginaire ’ *
X— et y/~i ,
proposons-nous de. trouver les arcs imaginaires dont le cosinus est égal à x. Si Ion désigne par
arc cos. ■((,*■)) = U -t- V ■/ — t
fun quelconque de ces arcs, on aura, pour déterminer u -et» |/—i r l’équation •. * ,
cos. ( if -+- V y/ — 1)— cL-+-£ÿ — 1,
ou , ce qui revient au même , la suivante
(35;) ■ cos. U — - — ~~ sin. U . }/— t = ct-i-£y/-^i }
3*24 cours d’analyse.
laquelle se divise eu deux autres , savoir ,
er -+- e“
cos. U =■ Ct ,
sin. U
A ces dernières on peut substituer le système équivalent des deux formules
** ' COS. U SI 11. U 7 COS. U Slll.fi
De plus, si l’on élimine v entre les formules (40» on en tirera successivement
sin.* u 1 ’
sm.
i .*U — (l — cl‘ —C1) sin.1 U — C* = o ;
puis , en observant que sin.1 u est nécessairement une quantité positive,
On aura par suite -
cos. U =
et , comme [ en vertu de la première des équations (4o)] cos. u et a, doivent être de même signe , on trouvera, en extrayant les racines carrées ,
(40 cos.M=
Cela posé , si l’on fait pour plus de commodité
by Goc
on conclura des équations (4 1) et (4 2) *
(44) U == ± U ± T.k'TT , V = ± V ,
k désignant un nombre entier quelconque, et le» deux lettres U, V devant être affectées du même signe; en sorte qu’on aura définitivement
(45) arc' cos. ((.r)) zsz± zk'TC ziz^U -\r V j/— ■ ).
Parmi les diverses valeurs de arc cos. ((.r)) que fournit l’équation précédente, la plus simple est celle qu’on obtient eu posant k=G dans- le premier terme du second membre , et prenant l’autre terme avec le signe Nous la désigneront* à l’aide de parenthèses simples, et nous écrirons en conséquence
arc cos. (r) = U -+- V 1.
ou même, en supprimant tout-à-fait les parenthèses ,
(46) . arc cos. X = u+ r/-T.
Dans le cas particulier où , £ étant nul , la quantité et reste comprise entre les limites — 1 , -+- 1 , la formule (46) se réduit , comme on devait s’y attendre, adéquation identique
arc cos. et — ' arc cos. et.
D’autre part, si l’on observe que± 2 kir représente nn quelconque des arcs qui ont l’unité pour cosinus,
326 cours, d’analyse
on reconnaîtra que l'équation (45) peut être mise
sous la forme
(4y) arc cos. ((.*•)) =» rfc-arc cos. X •+- arccos.(( 1 )).
Il est encore essentiel de remarquer que, dans le cas où l’on suppose C—o , et la valeur numérique de et. supérieure a l’unité , l’expression
arc cas. et
obtient toujours une valeur imaginaire. Cette valeur sera donnée par l’équation
arc cos. et — l (et) . >}/— '
•si et est positif, et par la suivante
, ^4-9,) arc cas. a = -h /(— a) .v/^7c= [/(— et) — v
si à. devient négatif.
Considérons ruafn tenant les arcs imaginaires dont le sinus est x—et^-C ÿ'r—'. Si l’on désigne un quel* conque de ces arcs par
• aresin. ((.r)) * »+!) ÿ— • ,
on trouvera [en ayant égard à la seconde des équa*
lions (9)] | ... ; : •• 1
' x — v y/—' ) — cos.f — *— il — v |/— 1 j ;
et l’on en conclura ...
(50) arc sin. ((jr)) == U -+- Vy/—t = -^.t— arc cos. ((.r)).
Si -dans la formule précédente on substitue lés doverses valeurs dearc ccs;((u)) , dont l’une a été dé*
signée par la notation arc cos. (.r) ou arc cos. x , on obtiendra les diverses valeurs de arc sin. ((.r)) , dont l’une sera désignée par la notation arc sin. ( x ) ou
arc sin. x , et déterminée par l’équation
arc sin. X = — — arc- cos. X.
A l’aide des principes que nous venons d’établir, il est aisé de reconnaitre les propriétés les plus essentielles dont jouissent les fonctions de la variable
imaginaire x représentées par les notations
A * , cos. X , sin. X ,
L X , arc cos. X , arc sin. X.
Pour obtenir ces propriétés , il suffit d’étendre les formules que ces fonctions vérifient dans le cas où la variable x est réelle , au cas où la variable devient imaginaire. Cette extension s’effectue d’ordinaire sans difficulté pour cliactmc des trois fonctions®
A x , cos. X , sin. X,
Ainsi, par exemple, A, B, C, .... désignant plusieurs nombres , on prouvera facilement que les équations
AX .A’ . À* ... = Ax*r*z —,
Âx . B* . Cx ... =• (AB C...)x ,
cos. (j " — cos. X cos. y — sin. X sin. y t
sin. (x -+- y) — sin. X cos .y -4- sin. y cos. X
subsistent également pour des valeurs réelles et pour des valeurs imaginaires quelconques des va-
328 cours d’analysf..
riablcs x , ij, z, ... Mais, si l’on considère des formules dans lesquelles entrent les fonctions inverses
LéX , arc cos. X, arcsin..r,
on trouvera le plus souvent que ces formules, étendues au cas où les variables deviennent imaginaires, ne subsistent plus qu’avec des restrictions considérables , et pour certaines valeurs des variables dont il s’agit. Par exemple , si l’on fait
jr = <*- 4-f y/ — i , y — tt -+-(» / 1 * = * -t -C /— i , &c.. . ,
et , si l’on désigne par ft une quantité réelle quelconque , on reconnaîtra que la formule
(54) £(.r) -+- L(y) IJ^z) -+- &c... = L(xyz...) •
subsiste seulement dans le cas où , au , au, au", &c... étant positifs, la somme V-èù
arc tang. — -t- arc tang. — r- -+- arc tang. -y -t- &C...
reste comprise entre les limites — et la formule
dans le cas où , au étant positif, le produit
[K . arc tang. —
reste compris entre les mêmes limites.