III. Si Tordre des intégrations n'est pas encore fixé, on
écrit
V=fff(x,y)dxdy,
(*) Cette valeur de U est une intégrale particulière : on verra, ciaprès, comment elle doit être complétée.
(**) Dans le cas des intégrales définies^ cet énoncé est soumis à certaines restrictions.
Fonctions arbitraire*.
•S. Le raisonnement employé à Toceasion des intégrales simples (2) prouve que :
Si, par un procédé quelconque, on a trouvé une fonction F (x , y) satisfaisant à la condition
la fonction la plus générale, jouissant de la même propriété, est donnée par la formule
U = F(x,y)^f(a:)-hY(y), (4)
dans laquelle (p et^f désignent des fonctions arbitraires (*). •4. Application. — En supposant
dydx nous avons prouvé (oi)
F (x, y) = x'y — xy -+- xy\
(*) Pour ne laisser aucun doule dans Tesprit du lecteur, nous ayouie^
rons la démonslration suivante.
Soit
R étant une quantité inconnue. A cause de
dydx dydx on a
dydx
La dérivée de -^^ relative à y, étant nulle, il s'ensuit que ^ est une quantité indépendante de y :
La valeur la plus générale de U est donc
•ft. Remarqtie. — U ne servirait à rien de prendre, pour complément de l'intégrale, cp(x) -hW (y) -h C : la constante arbitraire C peut être supposée contenue, soit dans 9 (x), soit dans ^ (tf).
ImiéffrAle* triples, qiiAdraple«y etc.
ne. Les notions précédentes peuvent, évidemment, être étendues au cas où le nombre des variables indépendantes s'élève à trois, quatre , ... Par exemple , si