‹ Cours d'analyse de l'Université de Liége. Algèbre, calcul différentiel, 1. partie du calcu intégralChapitre 249 sur 264 · II. Si, avec Téquation (5), on prend celle-ci · texte numérisé non relu

II. Si, avec Téquation (5), on prend celle-ci

«Al

tJ« =

o' cos* « -♦- 6* sin' w

qui représente Tellipse donnée (après un quart de révolution), on a

Ainsi, la podaire d'une ellipse, relativement au centre, est une transformée, par rayons vecteurs réciproques, de la même ellipse, après que celle-ci a fait un quart de rmlution.

flte. De y* = 2px,

on tire

ydx ==-l/2p. X* = r a?y.

Mais, si M S est la tangente, on a

PS = 2x , aire PMS = xy ;

^ ^* donc

AMP = - SMP,

et

MAM' = -MSM'.

Ainsi, le segment parabolique MAM' est les deux tiers du triangle formé par la corde MM' et les tangentes à ses extrémités (*).

lit. Prenons Téquation de Thyperbole sous la forme

xj/ = 1 , et comptons les aires à partir

de l'ordonnée AB du sommet. Nous

aurons

/^'dx

A = aire ABPM

Ainsi , Vaire déterminée par l'hyperbole équilatère, une asymptote, l'ordonnée du sommet et une ordonnée quelconque, est égale au logarithme népérien de l'abscisse correspondant à cette seconde ordonnée (**). Cette propriété remarquable a fait donner autrefois, aux logarithmes népériens, le nom de logarithmes hyperboliques (***).

(*) Ce théorème se trouve dans les Œuvres tTArchimède,

{**) On ne doit pas oublier que les abscisses sont comptées sur Tasymp-

tote, à partir du centre.

(***) La dénomioailoD de logarithmes népériens a été proposée par

Lacroix.

CALCUL INTËGRAL.

itS. Remarques. — I. Si Ton mène la droite OM, on a

Mais

donc

OAB + BAMP = AOMP + MOP.

aire MOP = - x . - == - = aire OAB;

aire AOM = aire BAMP = 1 . x f).

IL D*après la propriété fondamentale des logarithmes, si les valeurs de x croissent en progression par quotient, les valeurs de A sont les termes d^une progression par différence. Par exemple , si Ton suppose, successivement :

on aura :

JJ • 6j «*• — - C J J* " C • X ^^~ C y •■•

en sorte que l'aire de chacun des trapèzes ayant pour bases deux ordonnées consécutives est égale à 1 .

9a«4r«tare de la eyclolde.

lis. On sait que (p. 500), la tangente MT est parallèle h la corde M'A du cercle décrit sur AB comme diamètre.

!^ Donc

dx DM' DM'

dy""ÂD "" MP

{*) Ce résulUt m'a été indiqué par H. Petitbois.

La formule ordinaire est

AMP=/'ydx.

Elle devient, puisque y est maintenant la variable indépendante :

AMP =/' dy l/2ay — y«.

Cette intégrale représente Taire du demi-segment circulaire ADM'. On a donc ce théorème :

aire AMP = aire ADM' (*).

En particulier,

aire AEC = aire AM'B = - wo^

Et comme

AECB = Tra . 2a = ÎTra',

il s'ensuit que

aire ACB == Sîra* tto* = — tto*.

Par suite , fa cycloïde entière est équivalente à trois fois le cercle générateur (**).

{*) On peat le démontrer sans faire usage du signe /. En effet, la relation

(te DM'

étant mise sous la forme

MP.cte=sDM'.dy,

il en résulte que les éléments des aires AMP, ADM' sont respectivement égaux ; donc ces aires sont égales.

C*) On attribue à Galilée la découverte de celte propriété remarquable.

Emploi de« coordaBBée* polaires.

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