‹ Cours d'analyse de l'Université de Liége. Algèbre, calcul différentiel, 1. partie du calcu intégralChapitre 55 sur 264 · La méthode précédente donne d*abord · texte numérisé non relu

La méthode précédente donne d*abord

ip (x) étant une fonction qui a pour dérivée jz^^y et qui s'annule avec x.

En second lieu, si x varie de 0 à 1 — a, a étant une fraction aussi petite qu'on le veut, on aura

Par suite, / x ^ /^ / x ^ ^

a(rn- i)

La variable x étant inférieure à Tunité, la fraction

aciH-l

«(tH-l)

diminue indéfiniment lorsque n augmente. Donc ;{;(x) jouit de la même propriété. Par conséquent, pour toutes les valeurs de X comprises entre 0 et 1 — a, incltisivement,

171. Les formules (6), (7) peuvent servir à calculer les logarithmes népériens des nombres compris entre 0 et 2. Par exemple, si Ton suppose x = l dans (6), on obtient

(*) La formule (7) , obtenue eu supposant x < I , subsiste pour x =» 1 ; car cette dernière hypothèse rend infinis les deux membres. {**) On a TU (ta) que

n-i-ln + 2 2n 23 an

154 ALGEBRE.

seulement, les séries (6), (7), même quand elles sont applicables, sont peu convergentes; et, d'un autre côté, il est essentiel de trouver des formules qui permettent de calculer les logarithmes des nombres entiers. G est à quoi l*on parvient par les méthodes suivantes.

Calcul des l«0arltlime« Bêpérlens.

178. Si Ion ajoute, membre è membre, les égalités (6), (7), on trouve , à cause de

Posons

nous aurons

âx p

2 2n-*-fî

puis, au lieu de la formule (8),

\ n I \jtn-^p 3\2»H-p/ 5\2in-p/ J

ou

l(n-^») = lw-f-2 —^ — +^f— ^ — ] -*-••• • (9) ^ ^' L2n -♦- p 3 \2n -+- p/ J

Cette nouvelle formule sert à calculer le logarithme né-

donc, comme nous Tavons annoncé,

lim 1 H H-^ =1.2.

\rn-l n-4-2 2n/

périen d'un nombre entier n -+ ;), quand on connaît déjà le logarithme de n. Si l'on suppose p = 1» elle se réduit à

im. A cause de 1 . 1 =0, la relation (10) donne, de proche en proche, 1.2, 1.3, 1.4, ...

En particulier,

ri \ \ i n

Lo 5.5' 5.5» 7.5' J'

ou

1§0. Il est facile de trouver une limite supérieure de Terreur E que Ton commet quand on réduit la série (10) à ses t premiers termes. En effet, on a d'abord

et, par conséquent,

ou, en sommant la progression,

~~(2n-Hl)' ou enfin ,

2n(n-*-1)(2t-Hl)(2n-+-1)

Par exemple, si Ton se borne aux quatre premiers termes, dans la formule (11), on commet une erreur moindre que

j^^. Pour avoir la même approximation, au moyen du premier développement (179)^ on devrait employer 78 731 termes.

181. Des formules (8), (9), (10), on en peut tirer beaucoup d'autres, plus ou moins remarquables. Ainsi, quand on change n en n^ — 1, dans la relation (10), on trouve, en supposant

ou, ce qui est équivalent.

l(«^i) = 2ln-.l(n-l)- —

an'— 1

De ces deux nouvelles formules (*), la seconde sert à calculer le logarithme d*un nombre entier, quand on connaît déjà les logarithmes des deux nombres immédiatement précédents. La relation (12) peut servir à déterminer le logarithme d'un nombre premier n, connaissant les logarithmes des facteurs premiers den^ — 1 : ces facteurs sont, évidemment, moindres que n. De plus, la série S est, pour une même valeur de n, plus convergente que la série (10).

tM. Problème. — Calculer directement le logarithme d'un nombre donné.

Si, dans la formule (8), on pose

on a

In

Ln-*-l 3\n-*-iy 5\n-4-l/ J

(*) Elles sont aitribaées à Thomas Lavernède (Nouvelles Annales de Mathématiques, tome X, p. 73).

Par exemple y

Ces séries sont de moins en moins convergentes.

Calcul do Miodale.

18S. Le module M des logarithmes vulgaires a pour valeur Y^ (••)• Pour le calculer, il est donc essentiel de connaître le logarithme népérien de 10. Or, 1.10=1.2-4-1.5; et , d'après la formule (10) :

ri 1 1 1

donc

ou

ri 1 1 1

ri 1 1 H

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