J \CLX — X
d'où
An =
ak
Cette relation donne
Àn-! = ^nT—^9 aA-a-?' ^n-2 "= 9^—4 rt*^n " 3' " ' " ' ^ = 2 ft^° '
2» — 2 par conséquent
Or
(2n-l)(2n-S)...3.l An" 2».(2n-2)...4.2 "'
arc sm
On en conclut la valeur définitive de An ; ensuite
vôori".3...(2n-- 1)
Il est facile de justifier l'intégration par série. En effet, dans
l'intervalle (o, a) le reste de la série (1 — bx) ~ est plus petit que
an -f an"H + ...
par suite, si l'on arrête le développement de ï aux n premiers termes, il faut ajouter une quantité moindre que
dx
~cV
1 — « \'ax— x2 1
cette quantité tend donc vers zéro pour n = oo. 66. Sommer la suite
rp i rp*
a* étant compris entre — 1 et -\~ 1.
Cette suite est convergente, car les modules de ses termes sont moindres que les termes correspondants de la série convergente à termes positifs
où a désigne un nombre plus petit que 1, mais aussi voisin de 1 qu'on veut.
La suite formée par les dérivées des termes es1
1 — oc- + x?l — ■7'r' I •''''' — ^"s 4" • '•>
comme c'est une progression géométrique ayant pour premier terme 1 — x- et pour raison x3, elle est uniformément convergente dans l'intervalle ( — 1, 1). Donc si f[x) est la somme de la série proposée, on peut écrire (61, II)
f(x) = i—x2 -\- xz — xr> -f œG — a?8 -\- . ..
Puisque f(o) = 0, on peut écrire
1 Jo Jo 1 -h a ' + ^
Introduisons au numérateur la différentielle du dénominateur
en observant que 1 + a* = ^(2^ -|- 1) -f «; nous aurons
arc tg — p^ arc tg
ou enfin
tA/ tX/ iA/ . iX/ "A>
1 la? 1/3
Exercices et notes,
pa^tg*^ = a,J+J£ . (j <x<]).
rfa? = x — — 4- Q, -
dx --= x-—--~ — — ... (— 1 < a? < 1 ).
Développer en série (1— x) J
f~Z(l + acosa?) . , .. .
5 l — e&c == - arc sm a, « étant suppose <^ 1.
! 0 cos x
Ramener l'intégrale à
f ~ . f a- cos x a3 cos2 a? \