‹ Cours d'analyse infinitésimaleChapitre 314 sur 460 · KO 3^ = i?5< h G c £ c · texte numérisé non relu

KO 3^ = i?5< h G c £ c

•oo

| o 1 . 2 ... (p - 1) ■ («t + *)-» dx - i g - W' ., ^ '

Si l'on l'ait £ = 1, la dernière égalité donne

f°° dx 1 .3 ... (2/3 — 3) -

Jo (^2 -f 1)p=: 2.Ï. . (2jà"— 2) 2'

résultat connu (4).

Pour démontrer que la règle (108) est applicable, observons

-oo ()y

dV

que | J„ dx a une valeur finie si Ton prend f(x, t) = (x2 | f)— n,

. o // étant entier et positif. En effet, si / > (), cette intégrale est

et les deux dernières intégrales sont finies.

qq2\\ |-4

dx

3° Si / est positif, -oo

e~lx dx

En dérivant (n — 1) fois de suite par rapport à /, on trouve

x"-1 e~tx dx = 1 .2 ... (>/ — l)/-"\ .' o

Pour / = 1 , on obtient

,-oo

xn~le-*dx = 1.2 . . In— 1).

Le premier membre de cette égalité est V intégrale eulérienne

de seconde espèce, appelée aussi fonction gamma et désignée par r(/ï). On a donc, pour toutes les valeurs entières et positives de n,

Il sera démontré (119) que V(n) a une valeur finie si n > 0.

/-OO

Comme le changement de a* en tx transforme T(n) en tn xn~'eixdx si t > 0, la dernière intégrale est également finie, et il en est de

fOO ()2f

même —~ dx qui a la môme forme ; on en conclut que la

J o dl2

règle de la dil'terentiation sous le signe est applicable (110).

4° On sait (22) que

dx

J o a2 cos2 x -h b2 sin2 « 2ai

si Ion dérive les deux membres par rapport à u ou b, il vient

pT* cos2 oo dx

Jo (a2 cos2 ic-f-62 sïnVa?)2 4a3l

si il2 se afo?

o (a2 cos2 # + ^2 sin* #)'2 <W>3 " d'où, par addition,

dx - (\ 1

(a2 cos2 o? H- £2 sin2 x)2 ~ Aah \a2 *~ b2

On pourrait opérer sur l'intégrale (2) comme sur l'intégrale 1 5° Considérons encore l'intégrale

OO o— tx o

sin as

qui a un sens, tant que t est positif; c'est ce que l'on voit en construisant la courbe (comparer 43, 2° et 109)

sin x

xe

ti

En admettant la règle (108) on trouv<

•oo J o

la construction de la courbe

du dt

'OO

e-txi

sin x dx :

sm a?

•>tX

montre encore que la nouvelle intégrale a un sens, et le même

raisonnement est applicable à ,,„ dx.

J o àtz

En intégrant successivement deux fois par parties on obtient

-oo i -oo

I e~tx sin x dx = e txcosa?flte

-OO

-OO

I cj~ x sin œ dx

t t Jo J

d'où, en transposant le dernier terme,

du 1

ih --1 + *-* " = -arctgt C.

L'expression (A) de il montre que u - 0 pour / ~ oo, car le facteur e n tend vers zéro pour f ^ oo; il en résulte

C = arc tg oo - - , et

u = - — arc tg t. ( B)

Si l'on fait tendre / vers zéro, on déduit de (B)

00 sin x ,

dx = o a? 2

113. Différentiation sous le signe d'une intégrale indéfinie.

— On peut poser, pour l'intégrale générale,

( f\x, t)dx = f* f(x, t)dx -f- »(/),

a étant un nombre donné quelconque et la constante arbitraire pouvant être une fonction arbitraire de t. Il en résulte

d I /'(x, t)dx rx r)f

àt J*dt ^ Y w

©'(f) étant une fonction arbitraire, cette égalité revient à

()\ f(x, t)dx r $f

<)t 1 ùt

dx -f- C.

Donc, la règle de la différentiation sous le signe est applicable à l intégrale indéfinie. Par exemple, de

xm+l , , xmdœ . -h C,

on conelul

, , xm+llx xm+l

xmlx dx = , - — 4- C,

Intégration sors le sk.nl.

Page 1