II. Si l'on avait identiquement
l'équation (1) se réduirait à xf(l, z)dz = 0 et admettrait les solutions a? = 0, /'(l , s) = 0, dz = 0 ou * = C.
y La dernière solution, - = C, comprend les deux autres, si on suppose
la constante arbitraire C égale à oo ou à une racine de f(ï, z) — 0.
D'ailleurs, l'identité (2) se ramène à
F(l , V- ) + V f(h ^) = 0, ou M* -f Ny - 0 ;