‹ Cours d'analyse infinitésimaleChapitre 446 sur 460 · V étant une fonction de x, y, p, q, on a · texte numérisé non relu

V étant une fonction de x, y, p, q, on a

dV =, £ dx + ^ dy + ^ dp + g dq,

M, dY , dV . , dY dY .

da? <ty ' dp dq

Posons maintenant

àV ., dY AT ^V T) dY .

= M, — = N, -r- = P, T - = Q, dx dy dp dq

et observons que

d'y __ p dx, dp = q dx, dq — r dx.

Les valeurs de dV, oV deviendront

dV = (M 4- N/> 4- P? + (^r)dx, ÔV - M Sa? + N 8y + P 8p + Q S? ;

si on les porte dans l'équation (2), celle de ôU devient

[ V o.vf + j* [N(ty — p Sj?) 4- P(*p — ? Sa;) -f Q(Ô? — r 8^]<te ; en introduisant l'élément déformateur w = oy — p&Y, on obtient

SU = [VSxjï + f (n« + P g + Q g)«to. (3)

297. Pour faire sortir du signe J les dérivées de to, nous intégrons par parties. En prenant du = -y— efoc, d'où u == u>, on trouve

. rfp

dV ,

où "™ désigne la dérivée totale P, prise en considérant y, /;, r/

Ce *.V

comme des fonctions de x.

. ,, i7 dlu> . ,, , d<.o

De même, si 1 on prend du = -,-— s cLv, d ou y = -.- » on a

dx2 dx

Q 7 « «# dx~

tl)

afo?

2 dQ (fa

CtJC iXOO

(JLJU 9

une nouvelle intégration par parties, ou du = -r- dx, donne

dQ dm

/ i (XX (XX

par conséquent

to

2 f2 rf«

i " J iW dt

d^dX;

Q — dx =

CttXs CtJC/

2 rf2Q^

to -— eu?.

i Cv*X"

Portons les valeurs (4) et (5) dans l'équation (3); il vient

dQT

SU

VSjc 4- Pô 4- Q ~ ctx

Posons, pour abréger,

dV d2Q\ dx+W*)tûda}'

dQ

v*'+ip-â&J>+Q«to

rfi

to

rfP ^Q

La formule [6) s'écrira plus simplement

ôU --= H + f*Kucfo; (7)

elle satisfait aux conditions que nous nous étions imposées.

298. Cas où la fonction V dépend des limites de l'intégration. — Si la fonction V dépend des valeurs xlt y,, p„ qlt x2y ... de X, y, p> q aux limites de l'intégrale, la variation de U se composera de deux parties, savoir celle que l'on obtient sans faire varier les quantités qui se rapportent aux limites, et celle que l'on obtient en ne faisant varier que ces seules quantités. Nous avons calculé ci-dessus la première partie ; la seconde partie est

nfdi R . ùy ; dv , . dv ; \ , . r~fd\ . .dv, àv , dv * \

JiV^g " àyz *% dp2 ^2 dqz * J

Or, ojcn êyp ..., &Y2, ôy2, ... sont des constantes dans l'intégration relative à x; on peut donc écrire la seconde partie ainsi :

oxx ■- — cfo? 4~ %/, -t — cfo? -f- ... -f- ^2 \— dx. (8)

Comme elle ne contient pas les variations courantes Sx, oy, nous la réunissons à la partie désignée ci-dessus par H, de manière que nous écrirons encore

SU -= H + J 2 Kco dx.

Maximum ou minimum d'une intégrale définie.

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