p dxn-P<)yi> J
109. Les formules donnant dlz, d3z, ... ne sont plus applicables lorsque x et y dépendent d'autres variables. On a toujours (107)
ôF ôF
dz = — c/u? -I — — du .
du? ' dy J
Mais, si x et y sont fonctions des variables indépendantes u,v,
[d2F d2F \ ôF
d~z -— - „ dx -}- — - dy \dx 4- — d2x \dx- dxdy J J dx
. I d2F d2F \ ÔF ...
- ; dx - -, di/ \di/ - ■ d'i/.
\dxdy dy- ' j J dy
Car si x — /'(zï, y), y = ©(«, y), on a
c/j? = /"'uC^t -{- f'vdoc, dy = v\xdu -\- (o'^dv, et la différentielle totale c/-s doit comprendre les termes
dF dF
où d*# — f"nndu2 -f 2f\vdudv -f f"yvdv2, etc.
FONOT ION S IMPLICITES .
110. Dérivées partielles successives. — Soit s = /'uv, y) l'équation d'une surface. Avec les Dotations (101)
àz àz d~z dlz ô'Z
àx ^= Pi dy ' = r/' W : = r' ^/ == *' J^ = '
on a, pour les différentielles totales (106, 108),
dz = pc&c -f- #dj/, c/-^ = rdx2 -j- 2sdœdy -f- &///2.
On peut aussi remarquer les égalités
rfp =--- rofo? -f- sdy, dq — sr/o; -|- tdy.
Supposons l'équation de la surface sous la forme
et calculons les dérivées partielles /;, q, r, s, t.
En premier lieu, /) est la dérivée de z par rapport à x, y étant traité comme une constante; donc (72)
ôx + ôzp-°' . (2>
dF OF De même - — I- -r- u = 0. (3;
dy àz
Les égalités (2) et (3) déterminent /; et q.
Dérivons maintenant l'équation (2) en regardant p et z comme
fonctions delà seule variable indépendante x et en observant que
dF dF - » — sont généralement des fonctions de x et de z ; il vient
àx à
djc~ ' ~ dxdz1 àz2 x' ' d
Ù-V ,)■¥ d'F- ., dF n . .
De même, si z varie avec y seul, l'équation (2) donne
d2F â2F &2F dZF AF
ôxôy^c^P^ôxôzq + ôz^pq^ôzS = °' ^
On obtient la même égalité en dérivant, l'équation (3) dans Thypotlièse de y constant.
Vue permutation des lettres x et y donne, au lieu de l'équation (4),
d2F n d F , d2F , dF
dyz ' dydz l dz2 * ' dz v ;
Si l'on remplace p, q par leurs valeurs tirées des égalités (2) et (3), les équations (4), (5), (6) font connaître les valeurs de i\ s, t.