h x) = x — — -h— — •••± 7 -hR
et, en adoptant pour Rn la seconde forme (|3),
Rn = ±
* X /x — SxX**-*
"~ 1 -*-ex\i -*-exy '
(1 4- ex)'
La convergence de la série exige d'abord que la limite du rapport
I — (n — 1)- I du terme de rang n au précédent soit moindre que l'unité
en valeur absolue, ce qui exige que Ton ait
Si X est >0 et <1, le facteur-; r- a une valeur finie moindre que
X — Qx /% — 0x\"""*
X ; la fraction ;:- est > et <x, donc ( ; r- ) a pour limite
zéro quand n devient mfini; lim R„ = 0. Si x<0 et > — 1, en faisant
x = — r, il vient
«•=*ïéô;(î5|r^
le premier facteur a une valeur finie < ". > le second tend vers zéro
avec - 3 car ^ est toujours moindre que r. Donc R« a encore pour
limite zéro.
Ainsi pour toute valeur de x comprise entre ~ i et -♦- i, la fonction proposée est développable en série convergente par la formule de Maclaurin, et Ton a
93. Cette formule ne s*appliquant pas aux valeurs de x supérieures à l'unité, il est utile de la transformer. Posons
et supposons que p, q soient tels que x = M ( — i , -i- 1). Nous aurons, en changeant x en — x dans la série trouvée plus haut,
fjrt M>3 ffth 1. (i j)= — X — ; . .,
ou, en mettant pour x sa valeur,
1 «=i g I sT^"^^ I VP"""gV , V/^-gV , 1
-r -V Ip-hq ^Kp-t-qJ ^Kp-^qJ J.
En choisissant p et qf de manière que {p — q) soit très-petit et (p + q) très-grand, on obtiendra une série très- convergente, qui donnera l.p, si \,q est connu.
Exemples ; p = 2, </ = i ,
p = iO, 9 = 8,
Pour passer les logarithmes népériens aux logarithmes vulgaires , il
suffira de multiplier les premiers par le module M, dont la valeur (1. iO)""* peut être calculée à l'aide de la dernière série. On trouve