Deuxième peiugipe. — Soient
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des infiniment petits positifs dont le nombre m croît indéfiniment. Si la somme de ces infiniment petits est égale à une quantité déterminée S, ou si, cette somme étant variable, elle tend vers la limite S, et que
*1« 'ti *3» • • • 1 •m
désignent des infiniment petits, la somme
tendra vers la limite zéro ou sera infiniment petite.
En effet, désignons par e celui des infiniment petits 6iy Ca, . . ., e„ qui a la plus grande valeur absolue; la somme «i £« + a^ ej + • • • + ^m ^m s^ura une valeur absolue moindre que («i -+-«2 + • • • ■+■ ^m\ ^' Or ce produit est infiniment petit, car le premier facteur a une limite