CHAPITRE XI
rapport kjr^ on trouvera
dr* da: dy àx* dx djr
d'où
'""^ d?"^d?~''' d^-dyf""'^'
Ainsi l'équation aux dérivées partielles
dx* dx*
est satisfaite en posant
378. Nous établirons encore ici une autre formule qui nous sera utile. Introduisons les coordonnées polaires p ' et 0) au lieu des coordonnées rectangiilaires, et faisons
d'où
dp p d(a ^ ^
Si la fonction y(-z) admet une dérivée y^(z) bien déterminée, on aura, en opérant comme au numéro précédent,
dp ^ ' dp Oa * ' Ou
d'où
d/(z) a* d/{z) dz
dp dfii> du Op^
d*z ajoutant à chaque membre la quantité y(z) - — ^-1 on
570 CALCUL DIFFÉREHTIEL.
aura
^dz^ ^ dz
d/{z) dz d« __ d/[z) dz Tp
-dp- à^ ^^^'^ lif-^-d^d-p -^«^W "â^T'
ou
dp doi '
telle est la formule que nous voulions établir ; en y remplaçant ;t- et — par leurs valeurs écrites plus haut, elle devient
aO/w]
àW[z]\
Démonstration d'un théorème de Cauchj,
379. Soit f{x) une fonction réelle d'une variable réelle x, qui reste continue pour les valeurs de x coml^rises entre les limites Xq et X.
Désignons par x une valeur quelconque comprise entre Xo etX; divisons l'intervalle x — Xq en un nombre ti de parties égales ou inégales et représentons ces parties par
la somme
tend vers une limite déterminée lorsque le nombre n augmente indéfiniment et que chacune des différences X\ — Xq, X2 — X|, ... tend vers zéro. Cette limite est une fonction de x que nous représenterons par F(a:), et
CHA.PITRB XI. 571
si l'on construit la courbe dont l'ordonnée est /(a:), relativement à deux axes rectangulaires, la limite F{j:) ne sera autre chose (n® 188) que l'aire comprise entre la courbe, Taxe des abscisses elles ordonnées qui répondent aux abscisses Xq et j: ; en conséquence on aura
d F (x) =/(x) dx.
Si les différences Xi — Xq, X2 — X|, ... sont égales entre elles et que l'on représente par h leur valeur commune, on aura
on a, en outre, évidemment
F(aro)=o.
Soient/i [x) etyi(j:) deux fonctions réelles eVcontinues pour les valeurs de x comprises entre Xo et X ; il existera, d'après ce qui précède, deux fonctions Fj(j:), F^fx) telles, que les formules précédentes auront lieu quand on fera simultanémenty=yi, F=F| ouf=/2 etF^rFj; donc les mêmes formules auront lieu encore, si l'on pose
/(:r)=/,(x)-|-/,W v/^. F(a:)=Fi (x)+F.(x) y'-^T.
380. Soit f[z) une fonction bien déterminée de la variable ' » = p (cosfiD -f- \f— I sin«) = pe"*^-* ,
et qui reste continue pour les valeurs de p comprises entre certaines limites.
Si l'on attribue au module p une valeur déterminée, la fonctiony(z) ne dépendra plus que de l'argument o);
Syi. CALCUL DIFFÉRENTIEL.
donnons alors ktùles n valeurs en progression arithmétique
a/ir
et
désignons par
^0> ^1> • • •» ^rt— I
les valeurs de z qui répondent à ces arguments. La moyenne arithmétique des valeurs correspondantes de /{z), savoir
tendra vers une limite que Cauchy a nommée la valeur moyenne de f{z) correspondant au module p ; nous la représenterons par DÏLf(^z) et l'on aura en conséquence
51^/(,) = limr^M±Z(£l)±llJt^(it'] pour n = «.
381 . Cauchy a nommé module maximum d'une fonction /{z) relatif au module p de z, le plus grand des modules que prend /{z) quand co varie de — tt à -+- tt. Le module d'une somme étant inférieur à la somme des modules des parties, la formule précédente montre que le module de la valeur moyenne *^[f{^)] est inférieur au module maximum àe f[z).
Supposons
(j. étant un entier positif ou négatif. On aura
3TL[2i*] — pJ^e-ï***^ lim