CHAPITRE XI
Mais toutes les racines de réquation (i) deviennent infinies pourt = o, à l'exception d'une seule qui se réduit à x; celle-ci peut être considérée, d'après ce qui précède, comme une fonction continue de t pourtoutes les valeurs de cette variable dont le module est inférieur à R, et, pour ces valeurs, elle est développable en série convergente, par la formule de IVfaclaurin.
387. Désignons donc par 2 la fonction qui vient d'être définie, on aura
(flz\ . . , , dz
y j > • • • exprimant les valeurs que prennent ^ , — > • • •
pour«--=ro. Et, si F(z) désigne une fonction continue de r, indépendante de t et de Xj on aura plus généralement
,5,r„=.,.,.£[r^>].A[-il)]^.....
Il nous reste à calculer les coefficients de ce développement. Pour cela, considérons ici le paramètre x comme une variable. Si l'on différentie l'équation (i) d'abord par rapport à t, puis par rapport à or, il viendra
d'où l'on tire
En difiiérentiant les deux membres de cette formule par rapport à Xj et en multipliant ensuite par une fonc-
tion arbitraire (f{z) de z, on sl
ajoutant cette formule avec la formule (7) multipliée par
df[z) dz __ d9>(3) ., .
- - — - == — — 9 11 vient Oz ox ox
^^/A^^M^àz^ '
^^ ^ Ôt ôt dx ^^^ dx ^ d.r l^^ ^ôxf
ou
'^ ôt " "" ' dx " • •
Cette formule (8) nous montre que, si Ton doit prendre la
dérivée, par rapport à t, d'une expression de la forme
dz .
y(z) . 1 il suffira de multiplier cette expression par y*(z)
et de prendre la dérivée du produit par rapport à x.
Différentions Téquation (8) n — a fois par rapport à t ; on pourra, dans le second membre, intervertir l'ordre des diiTérentiations relatives à t et x, et l'on aura
ôt"-^ dx ôt"-* '
mais, dans le second membre, chaque différentiation relative à t peut être remplacée par une différentiation relative à x, pourvu qu'on introduise d'abord un facteur /(z); on aura donc