CHAPITRE II
Si Ton arrête la série au terme qui en a n avant lui, l'erreur commise sera la quantité S{„y qui est ce qu'on nomme le reste de la série; on voit que ce reste est inférieur à la «»*™* partie du (w H- i]**"« terme auquel on s'arrête. Cette remarque permet de calculer le nombre e avec une approximation aussi grande que l'on veut; on
trouve
38. Supposons maintenant que m tende vers l'infini positif en passant par tous les états de grandeur, et désignons par II le nombre entier immédiatement inférieur à la variable m. Ou aura
ou
Or, quand m tend vers l'infini, le nombre entier jjt tend aussi vers l'infini ; on a donc
lim ( I -i — I = lim 1 i H = e,
lim ( iH — ) = Uni 1 I H 1 =^ I ;
donc la quantité (in j est comprise entre deux variables qui ont l'une et l'autre pour limite le nombre e; on a en conséquence
lim ( IH ) =e,
s. - Cale. diff. 4
5o CiLCUL DIFFÉRENTIEL.
Supposons enfin que m tende vers Tinfini négatif. Si l'on fait m = — p, on aura
(-ir=(-r=(.-^)'={-?^)
ou
Quand m tend vers — «o , j:* — i tend vers H- oo , et Ton a
lim f iH ) =tf, limln I ~i;
donc on a encore dans ce cas
lim ( iH I = tf.
39. Différentielle de la fonction log.r. — La base des logarithmes est ici un nombre positif quelconque a. Si Ton donne à x Taccroissement ùkXy la fonction logj: prendra Taccroissement
A loga: = log [x -f- A.r ] ~ logx r- log ( iH •-- j ,
et Ton aura
A«\ A log.r ^^^ \ " ' X j
Posons
A^; Ajp
m=z — ou ^X=: — > Ajt m
il viendra
A logj? m
Ax
OU
Ax a- '^ \ mj