Exemple I. — Considérons la série
où p est un nombre donné. Le rapport
a pour limite l'unité, et le corollaire II du numéro précédent est insuffisant pour le cas actuel. Le corollaire IV ne donne lui-même aucune lumière ; car on a
la fraction '-^^— tend vers zéro, comme on le constate n
au moyen d'une règle qui sera donnée plus loin, et par
conséquent V<'/2 tend vers l'unité. Mais le théorème III (n° 97) convenablement appliqué va nous permettre de reconnaître dans quels cas la série proposée est convergente.
Posons
^m. — ■; ... \ t . . "+" 't "z. \ rm "»" • • • ~î~
(2'")^+? (2'"-hl)'+^ (2'»-^*— l)^+P
GHAPITltS ▼• z4t
on aura évidemment
«.<4X|5!p5 ou <^,
par conséquent, dans la série
tf0, «1, l/s, . . ., Il|n, • • •«
les termes sont moindres que ceux qui occupent respectivement les mêmes rangs dans la série
Or cette dernière est convergente quand p est positif : donc la proposée est elle-même convergente dans la même hypothèse.
Posons, au lieu des formules (i).
"• = rï^'
llf = -; »
l42 CALCUL DIFFÉRENTIEL.
on aura
«m> 2'^* X ■■,„,,,^, OU >
donCy dans notre série
X/q, «t, £/|, ..., ttn^, .•>9
les termes sont supérieurs à ceux qui occupent respectivement les mêmes rangs dans la série