Cale, int, i
aa6 CALCUL intégral.
dule est Inférieur à tt ; on a donc, par la formule de Maclaurin,
(^5) (--i)"^^B„^ dz^--^\ (pourz = o\
La première dérivée de la fonction — est ,— r- — —r
et il est aisé de voir que l'on aura généralement
e= -h I __ At c^«>*-n^ -h A, e(«^-«)^ -H ... -h k^n-x^
ÂiyA^, ..., Aa^.i étant des coeflicients indépendants de z; il y a plus : Téquatîon (24) montre que la première
dérivée de la fonction r: est une fonction paire de z,
qui ne change pas quand on y change z en — z ; il s'ensuit que la même chose a lieu pour toutes les dérivées d'ordres impairs. Mais, par ce changement de z en — z, l'expression précédente devient
il faut donc que l'on ait généralement Aan-« = A/, et, par suite,
Gela posé, on a 1 ff"*
tf- -h f I -h e-*
CHAPITIIE III. !k2J
d'où
mais on a aussi
et, en multipliant entre elles les deux équations précédentes, on aura, à cause de la formule ( a6),
[iniin—i]. ,A^n— i-^\) ,,... 1
e»»* -4- ... H ^ ^—. ■ «(•'»~0*-f-. . . + awtf*4- I • I .3. . . I J
Le premier membre de cette formule est une fonction entière de e* ; par conséquent, si l'on effectue le produit indiqué dans le second membre, il ne restera que des termesjcontenant des puissances positives de e* ; en écrivant que les termes en e^^**"**^* sont égaux dans les deux membres, on trouve
et, pour les valeurs de jia supérieures à^i,
[vi)\ -^(-i)«— i TT" 7 .'(p -/)»-!+...
i.a...tf* — ij J»
aa8 CALCUL intégral.
mais les formules ( 25) et ( 26) donnent
on a donc
in
enfin, si l'on rénnit les termes en w"»~*, [n — 1)*"~*..., on aura
in 1 \ 2 I /^ '
[in 1 ^/i ('2/2 — i]"| , .,„ ,
2/ï 2/2(2/? — i) I in (in — i] il n — 2]