CHAPITRE YIII. 48S
réquation proposée se réduira à l'équation d'ordre n — m.
\ ' ^ dx dx"-*" )
Quand la valeur de p sera connue , on aura y par des quadratures.
En second lieu, on peut toujours abaisser d'une unité l'ordre d'une équation diflTérentielle qui ne renferme pas la variable indépendante. Car soit l'équation d'ordre n
( dy d"r\
où ne figure pas la variable indépendante x\ il est évident que, si l'on prend y pour variable indépendante, l'équation proposée rentrera dans le cas précédent.
Posant donc
dr
dx
on
aura
€tX*
dx
dx' '
dpX
ir
et, après la substitution de ces valeurs, l'équation se réduira à l'ordre n — i . La valeur de p en ^ étant connue, il restera à déterminer x par l'équation
dx='!L, p
ce qui n'exige qu'une quadrature.
706. Des équations homogènes pae b apport a la fonction INCONNUE ET À SES DÉRIVÉES. — Si l'équatiou diiTé-
486 CALCUL INTÉGUAL.
rentielle d'ordre /i,
est homogène par rapport à^, —9 •••» -r-^» on peut la ramener à Tordre n — i par la substitution
i sdx
z étant une nouvelle fonction inconnue. EiTectivement, la diiFérentiation donne
dx '
Après la substitution de ces valeurs, Texponentielle disparaîtra nécessairement de Téquation proposée, puisque cette équation est homogène par rapport à y^
^9 • • • 9 et Ton aura une équation en z
I dz d'^^z\
dont l'ordre sera seulement n — i. La valeur de z étant connue, on aura celle de^- par une quadrature.
707. On peut ramener au cas que nous venons de considérer celui d'une équation
/ dr d^r d''r\