CHAPITRE XI
Les équations (i4) du n" 809 sont alors, en donnant à y'G le signe -f-,
dy = o, pq (Ijj — ( i -f. ^«j r/<7 = o,
cl, en prenant y/G avec le signe — ,
pq df -h (i -h p*) (i.v =. o^ dp = o» Considérons d'abord le premier système; on a
X = const.,
puis
/) dp dq
d'où
—=^=:r= = const. ;
^l-h p^ on a donc l'intégrale intermédiaire
(f{y) étant la dérivée d'une fonction arbitraire f{j)*
Considérons maintenant les deux équations du second système, qui, à cause de p dx -+- q djr =. dz, sont
p dz -f- dx = p, r//7 = o ; on en déduit
p r-z const., pz-{- X = const. ;
par conséquent,
sera la deuxième intégrale intermédiaire, ¥ étant une fonction arbitraire.
Il reste à intégrer Téquation
dz = /? </.r -f- q ilj",
pour cela il convient de prendre j- et p pour variables
666 GA.LCUL irïTÉGRAL.
indépendantes. La seconde intégrale donne
tir -.-- — pdz — Z dp -^^'[p] dp.
Substituant cette valeur de dx ainsi que celle de q tirée de la première intégrale, il vient
^T^rf^j^^-^^J^ = -^^r[p]dp^^'[x]dr,
les deux membres de cette équation sont des diffiércntîelles exactes, et, comme on a
si l'on fait, pour se débarrasser du signe / ^
f^{p) étant une nouvelle fonction arbitraire, rintégralion donnera
z^i -+-/?*== —/>v^i -^p^^'[p) -f- ^i-hp*^{p] -h f(jr).
En môme temps la seconde intégrale intermédiaire prendra la forme