‹ Cours de calcul différentiel et intégralChapitre 322 sur 353 · CHAPITRE Xll. 7l · texte numérisé non relu

CHAPITRE Xll. 7l

on aura ^(^Xo)= o, et la condition ^S'=o donnera cf (a:, )= — J'; en outre, l'expression de dS deviendra

âS -- -- Q -,- J" [|; f'(x) + (h - ^) =r + . . .] rf.r;

d'ailleurs, l'intégration par parties donne, à cause de

et il en résulte

Les fonctions ^(x), o, ... étant arbitraires, la condition ^S exige

^ il ^

avec

ff-F-'^'-^o-

La première de ces équations donne ^, = une constante

— a\ par conséquent, les conditions du maximum ou du minimum relatif dont nous nous occupons seront

K-f-«K'~ o, H-i-ûH'— o, ..., avec

ce sont bien les conditions du maximum absolu ou du minimum absolu de l'intégrale S -f- aS',

^l4 CALCUL IRTÉGUAL.

Remarques sur quelques cas pai^tîcdiliers.

846. Les cas des maxima ou des niinima relatifs se ramenant à celui du maximum ou du minimum absolu, nous ne considérerons ici que ce dernier cas.

Reprenons la formule

S:: - I Wdx,

et supposons que V ne renferme qu'une seule fonction j^ de X avec ses deux premières dérivées j^,^''^. Si Ton pose

et

la fonction inconnue j^ dépendra de l'équation différentielle

qui sera, en général, du quatrième ordre. Nous allons indiquer quelques cas généraux dans lesquels on peut effectuer immédiatement une ou deux intégrations.

I** Si V ne renferme pasj^ et que Ton ait, en conséquence,

Y sera nuUe, et alars Téquation (i) se réduit à

dx '^'d^ "'^^ en intégrant et en désignant par C une constante, il vient

ce qui est une équation du troisième ordre, en général.

CBAriTRB XII. 7l5

On peut opérer de la même manière lorsque V renferme un terme du premier degré en y , car, dans ce cas, Y est constant, et, en intégrant l'équation (i), on a

Yx-T'-f--J-r-C.

dx a° Supposons que Y ne renferme pas x et que Ton ait

Si Ton résout Téquation identique

dV -= Y dj -H Y' dy -4- Y' dy"

par rapport à Y, et qu'on porte la valeur obtenue dans l'équation (i), celle-ci deviendra

/ dY' \ /«/*¥" ^

ou, à cause de djr=ydx, dy ^-j'àx,

Ux

le premier membre de cette équation est une différentielle exacte ; en l'intégrant et en désignant par C la constante, on a

(3) V-y(Y'-^)-YV = C,

équation diflérentielle qui est, en général, du troisième ordre.

3° Supposons que V ne renferme ni x ni j', et que l'on ait

On se trouve à la fois dans les deux cas que nous venons d'examiner, et, à cause de Y = 0| on aura ces deux in-

yi6 CALCUL IMTÉGRAL.

tégrales premières de réquatlon (i), dY'

dY'' I dY" \

G et G étant deux constantes arbitraires. L'élimination de --T— > qui, en général, contient seule la dérivée de j^

€Mt£

dont Tordre est le plus élevé, donnera donc Tintégralo seconde

u4pplication de la méthode des variations à la solution

de quelques problèmes,

847. Problème I. — Trouver la ligne la plus courte entre deux points.

Soient x^j y-Qj Zq et x^j^'i, Z| les coordonnées des extrémités de la ligne demandée par rapport à trois axes rectangulaires. La longueur de cette ligne sera

On a donc ici, en conservant toutes les notations dont nous avons fait usage précédemment,

, r ' dy' -4- zf d:f

puis

Les équations qui déterminent les fonctions inconnues, savoir K = o, H = o, sont

dY' dZ'

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