‹ Cours de calcul différentiel et intégralChapitre 352 sur 353 · IH-42A · texte numérisé non relu

IH-42A

Cg =i-+-56X:«-^

C9 — i-hy^k*-^

Gio= i-f-goA:*-!-

' 348A:*-+-448A:«-Hi28A:»,

2872^:* H- 46ooA:«H- 288oA^»-+- 5i2it*«,

45024 A:«-i- i6896A-»o-H ao48A:»»,

1 5 15368 A:* -^7694592 Ai 1 2998928 A:« -h 9 108288 ^»»

2725888A:"-h 49i52oA:»*-+- 82768 A:»«,

13623480A:* -+- 8934 8080 A:« 2iio644ooA:« -i-2i936i824A:*o-+- 100242944 A" 18450432 A:»* -h 25o6752A:««-H 131072A:»».

liJ

Sk^-r- 6A:*H-A:«,

32)t*-h 6oA:*-M2A:«+^»,

i28it»-h 448A:*H-348A:«-h2oA:8-hA:««,

5i2)t«-+- 288oA:*-f- 46ooA-«-i- 2372A^«-+- 3oA:io-+- ^i».

-h 5i8i6A:»-h693o8A:«04-42A:"-+-A:iS

32768 A:» -1- 491520 A:* -i- 2725888 A:« -f-9ioo288A:» -h i2998928A:»« -f- 7594592 A:»» -h i5i5368A-»*-+- 72A:««-^ A:",

4- I00242944A:» -h2i936i824A:»0H-2iio644ooA:«« -h 89348080 A:i*-+- i362348oA:«-+-9oA:»«-h Ar",

DBS FONCTIONS ELLIPTIQUES. 869

Mais les équations aux difTérences partielles ne servent pas seulement à faciliter le calcul dont nous venons de rapporter les résultats diaprés M. Weierstrass, elles donnent encore, par exemple, une vérification facile des équations suivantes, qui se rapportent au changement du module en son inverse et en son complément, à savoir :

« Al(*x,i)^ = Al(a?,*)„

A\(ix,k') =c* Al(a:,A-)„

Al(t>, A:')t=c* Al(a7,A:), A\(ix,k')t=e*Al(x,k)i.

Le second groupe de relations conduit aux expressions des fonctions de M. Weierstrass dans le cas où le module est supposé égal à Tunité. Nous avons, en effet, pour A* = 0, comme on le voit immédiatement,

k\(x) =1, Al(a?)t = sinar, Al(x)j= cosâ7, A1(:f)j= 1.

On en conclut, pour A: = i, les valeurs

Al(a:) = c * ces 127,

Al/ \ "T sin*^ Al(a7)i = e ' • — r- >

— îî

Al(ar),= e^ «.

En dernier lieu, je remarquerai qu^en employant seulement les deux premiers termes des séries, nous pouvons écrire

Al(ar) = I,

Al(a?)i = a7 g — a?»,

Al(a?). = I a?*.

Les formules Al(a?)= ;rV^ « ^^ > etc. nous donnent ,

d'autre part,

DBS FONCTIONS BLLIPTIQ0B8. 87 1

on a donc les égalités suivantes :

eî(o) l ,,

La première nous est déjà connue, la seconde conduit ^ regard de la fonction p(x) k une conséquence que nous devons indiquer.

Ayant en effet

sin'a? i

et, comme on Ta établi précédemment (p. 85a )^

sin«a7 K ' H(a;)

on voit qu'on peut écrire

d'où par conséquent

Nous remarquerons enfin qu'en employant les dérivées par rapport à q des quantités 6(0), H'(o), ..., elles

87a NOTB SUR LA THÉOftIB

prennent cette autre forme

dlo^q ~ 'Adlogq "" '

alogy !2alog^

7r«cglogHt(o) ^ ic«<flogA:K ^ j^ ^ k» diogq ^dlo^q *

alog^ 2alog^

. On en tire^ parmi beaucoup d^au très, ces relations, données pour la première fois par Jacobi et qui en découlent immédiatement, à savoir :

<flog^« ^/2k'Ky

dloQq

dlogq \ ^ /

Théorie des fonctions doublement périodiques.

Après Té tu de que nous venons de faire de fonctions doublement périodiques particulières qui nous ont conduit à Tinversion de l'intégrale elliptique, nous indiquerons succinctement les principes de la théorie générale des transcendantes uniformes à deux périodes et nous les obtiendrons comme conséquence simple et facile de l'expression donnée par Cauchy, de Fintégrale d'une fonction le long d'un contour fermé.

Le contour dont nous ferons usage est défini de la manière

0ES FONCTIONS BLUPTIQUBS. 878

suivante au moyen des périodes qui seront désignées par deux constantes quelconques, a et b.

Ayant tracé des ax.es rectangulaires dans un plan, Ox et O/, nous ferons correspondre à ces constantes les points A et B, qui pourront être supposés au-dessus de Taxe des abscisses, en changeant, comme on le peut, a en — a et 6 en — b.

Nous ferons aussi la convention que le point A sera rencontré le premier et le point B le second par Taxe Oa: tournant dans le sens direct autour de Torigine. De cette -convention résulte immédiatement que le coefficient de i

dans le rapport - est positif.

Formons maintenant le parallélogramme qui a pour deux de ses c6tés les droites OA et OB; nous désignerons par C le quatrième sommet et nous appellerons la figure OACBO le parallélogramme des périodes. Cela étant, le contour d^intégration s^obtient en menant par un point quelconque G les droites GA', GB', B'C, G'B', respectivement parallèles à OA^ OB, BG, CB. Nous pourrons ainsi faire la supposition qu'il ne rencontre aucun point de discontinuité : nous lui donnerons également le nom de parallélogramme des périodes, et Ton voit qu'en désignant par^Taffixe du point G, les quantités g-^ a, g -^ b, g '^a-\-b seront les afûxes des sommets A', B', C^ L'intégrale J d'une fonction f{z), prise le long de ce contour, s'exprime donc par la somme des quatre intégrales rectilignes

H- / f{z)dz'^ f /(z)dz,

OU encore

/g hu ^g + a-hb

f{z)dz-^ f As)dz

J^g-ha + b pg-^^

f /(ji)dz- As)dz;,

mais, ayant évidemment

f f{z)dz^ j /(z-}-a)dz,

g-^ft ^g

i /{z)dz= /(z-hb)dz,

011 peut écrire sous une forme plus simple

i [f(z)-A^'^à)]dz g

- r [Az)^/iz-^a)]dz, ^g

Désignons maintenant par S la somme des résidus correspondant aux discontinuités de la fonction /(js) qui se trouvent à Tintérieur du contour d^intégration, le théorème de Cauchy donne l'égalité

C^est de là que nous allons tirer l'expression générale des fonctions uniformes à double période, en supposant qu'elles iraient que des discontinuités polaires.

J'emploie à cet effet la fonction H(^) de Jacobi, qui est définie à un facteur constant près par les égalités

H(ar-HaK) = — H(x),

En remplaçant aK et 2iK' par a et 6, et posant

Q = c «, j'écrirai encore, afin de ne pas multiplier les notations,

H(x) = "iv^Osin îvQ'sm h 2v^Q*»sin —

DES FONCTIONS ItLLIPTIQUBS. 876

Cela étant, les relations précédentes deviendront

H(a7-4-a)= — H(ar),

et Ton en conclut celles-ci

D^logH(^ -^0) = D^logH(x),

DxIogH(a7 -h a) = D;cJogH(a7)

* Cl

Je remarque enfin que la fonction Dj.logU(a7)= -y^-j — a pour pôles les quantités

X = ma H- /i6, *

où m et /t sont des entiers quelconques. En disposant convenablement de la constante g, on pourra donc faire en sorte de n^avoir à Tintérieur du parallélogramme des périodes que le seul pôle a: = o.

Cela posé, désignons par F (2) une fonction uniforme aut périodes a et b n'ayant que des discontinuités polaires, j'appliquerai Texpression de l'intégrale J à la fonction suivante

/(^) = F(5)D,logH(:r-^).

Je remarque à cet effet que Ton a d*abord

et que la relation

Djc logH (X - 5 — 6) = D^ logH(x - ô) -h - -

donne ensuite

876 non MJm LA TBtOUI

On obtienl doDC immédialement

;^ ri-*-*

el, par conséquent, pour la somme des résidus.

aj^

F(z)dz,

quantité indépendante de x; cVst en calculant cette somme que nous allons parvenir à Texpression générale de F(x). Soit x = ( Tun quelconque des pôles de cette fonction» je pose en omettant la partie entière en t

Fa + e)=-^--4-^-»-...+ ^;^,,

OU plutôt, afin de parvenir à une formule plus simple,

int^.\ ^^ ^« ! ^ (— i)''i.a...».A,

Soit ensuite, en développant par la série de Taylor,

D;,logH(x-5-e)

= D;rlogH(ar — 0 - - DilogH(a: — 0-+-. - -

Dî+MogH(ar-0-t^--î

nous multiplierons ces deux séries, et le coefficient du terme en - donnera le résidu de /(^) correspondant au pôle considéré. On trouve ainsi la quantité

AoD;rlogH(2r~0 -h AiD«logH(a? — {)-+-• ••-^-A.«D5+» logH(ar — 0-

Aux pôles de F (^) il faut encore joindre celui qui provient

du facteur Dx^o^li{x—z)j' à savoir z=Xj en admettant, comme on peut le faire, que w soit à l'intérieur du parallélogramme des périodes.

La formule D;plogH(j: — ^)= -ut r montre que le

résidu correspondant est — i; par conséquent — F(a?)estle résidu def(z) : nous parvenons donc à Tégalité suivante

S= 2^oD;clogH(ar-0 -+.2A,DilogH(ar-0

où le signe \] se rapporte à tous les pôles de F(^) qui sont

à rintérieur du parallélogramme des périodes; nous les nommerons, pour abréger, les pâles principaux. On en conclut le résultat cherché

2A„DrnogH(a7~Oi

que j'écrirai sous la forme suivante

F(x) =— S -h Fq(x) 4- D^Fi(ar)-i-. . .-I- DSF„(a7), en posant

l^i{x) = ^XtD:,\0gli(x-^) (1=0, 1,2, ...,/l).

On a ainsi l'expression des fonctions doublement pério-

878 NOTE sua L^ THÉORIE

diques sous une forme semblable à celle des fractions rationnelles décomposées en fractions simples, et qui permet

d^obtenir immédiatement Tintégrale / F (a:) do:, La fonction Dj,.log H (j?) joue, en effet, le même rôle que la quantité -f et elle recevra dorénavant la dénomination d^élé-

ment simple.

Nous remarquerons encore que des égalités

Dor logH(a? -ha) = D;, logH(ar),

DarlogH(a:-+-Ô) = DarlogH(^)- —

on conclut

La double périodicité exige donc la condition \] Ao=:: o,

où les constantes A^ sont les résidus de F(^) qui correspondent aux pôles principaux. Bientôt on verra Timportance de cette relation, par les applications que nous en ferons; elle montre sur-le-champ qu^il n^existe pas de fonctions doublement périodiques n^ajant qu^un seul pôle simple, car elle entraîne la conséquence que le résidu correspondant serait nul, et alors Texpression se réduit à une constante. Les transcendantes elliptiques sno? cn^ dn.r ont deux pôles, sn^x a un pôle double; ce sont les fonctions doublement périodiques les plus simples. Leur caractère d'éléments analytiques fondamentaux se trouvera mis en évidence sous un nouveau point de vue, lorsque nous démontrerons la proposition de Liouville, que leurs combinaisons rationnelles donnent Texpression des fonctions doublement périodiques les plus générales. Mais auparavant, et comme première application de notre formule, nous allons en tirer leurs développements sous forme de séries simples de sinus et de cosinus.

DBS FONCTIONS ELLIPTIQUES. 879

m. — * Développement des fonctions elliptiques en séries trigonomé triques.

Ces nouvelles expressions, d'une forme plus simple que les quotients de séries, s'en distinguent essentiellement en ce que la variable est assujettie à rester comprise dans une région limitée, entre deux parallèles à Taxe des abscisses. Au lieu d'une représentation unique, on a donc un nombre fini de développements qui, en se reproduisant à des distances égales, embrassent toute rétendue du plan. Ces formules, auxquelles conduit le théorème de Fourier, ne sont pas seulement remarquables par leur élégance et leur simplicité : on se trouve amené, par le seul fait de l'identité entre les séries et les quotients de séries, à des propositions arithmétiques d'une grande importance et dont l'intérêt s'augmente même par le lien si imprévu qui les rattache aux transcendantes de l'analyse. C'est dans le § iitO des Fundamenta qu'a été ouvert ce champ d'étude si riche et si fécond dans la théorie des fonctions elliptiques ; j'y renverrai, en me bornant à cette courte indication, et j'arrive immédiatement à mon objet.

Considérons la fonction B(^) de Jacobi, dans laquelle les quantités aK et âeK' ont été remplacées par a et 6, et où l'on a fait

ifcb

On aura sous forme de produit d'un nombre infini de facteurs

e(x) = A(i — 2Qcos^^-hQ«)(i — 2Q»C0S?^H-Q6), et de là se tire la formule

D,ioge(^)=Ç2

I — 2 Q*» CCS h O*"»

( wi = I, 3, 5, • . .).

S. — Cale, int. 56

88o NOTE SUR LA THÉORIE

Employons maintenant la relation élémentaire

Q sm

I— 2QC0S hO*

sin h Q* sin h Q^ sm h. . . ,

et soit pour un moment

on en conclut immédiatement

D, loge(x) = ^ [/(Q) sin ?^+/(Q«) sin Ç +...]. Ayant donc

nous obtenons la série suivante

Dx loge(a7) = 2- ( — :^ sm 1 -^ sm

Q' . 67car \

4itV Q'* . î/i-Tua?

= ^— 7 — >v. ■ sin

(/i = I, 2, 3, . . .) et Ton trouvera pareillement

ni ^/ \ 4icv!'( — O^Q* . a/iTcar

D;clogH(ar) = - cot h -^ V ^^^^ sm ,

, „ , . Tt^ ira? . 4it V!' (— O^Q»» . 2/11:0?

DES FONCTIONS ELLIPTIQUES. 88l

Ces expressions ont lieu dans Tintervalle des parallèles à Taxe des abscisses menées aux distances - et de cet

axe pour les deux premières, 6 et — b pour les autres.

Je me propose maintenant de montrer comment l'expression générale des fonctions doublement périodiques, dan^ le cas des pôles simples, par la formule

F(a7) = — S-f-2AoDa:logH(:r — 0,

permet d'en tirer facilement les développements de sna% cnj7, dnx. Nous supposerons, à cet effet, le sommet G du parallélogramme des périodes à Torigine, de sorte que les pôles principaux désignés par ^ soient représentés par l'expression aa -h p6, a et ^ étant positifs et moindres que l'unité. Cela étant, en considérant en premier lieu sno?, on devra prendre a=:^Ky 6 = 2/K', et la formule générale des pôles 2/nK -h (7/14-1) «K' donnera les deux pôles principaux

de sorte que nous obtenons

sna? = — S -H Ao D^ logH Ix j

H-AiD,logH(x-^).

Mais les propriétés des fonctions de Jacobi donnent

D^logH^.T-?)=D^loge(:ir) -^^1

D:,logH(^- ^-±^) = D^loge,(^)H- ^^,

et la condition Aq 4- AJ, =z o permet d'écrire

sna? = — S -t- Ao[Dxlog8(a?) — D^ logei(ar)]. Ce coefficient A© représente le résidu de sno: qui corres-

88a NOTE SUR LÀ THÉORIB

pond à ^ =: iK'; il se tire de Tégalité sn(iK'4-e) = j

et a pour valeur -z» On trouve ensuite en faisant xz=^o que la constante S est nulle; nous avons donc

j^sna7 = [Da:loge(ar) — Déloge, (a:)].

Les développements qui viennent d'être donnés nous conduisent donc à la formule

sna7=-^- > i 7.^ sin ;

introduisons maintenant les valeurs a = 4K, 6 = atK',

d'où Q HZ ^*, et ayons égard au coefficient i — ( — i)'*, qui s'annule lorsque n est un nombre pair; on en lire la série

sn

ITZ f q . T.x q^ . Stcx N

X = -j-fj ( — - — - sm — =7 -\ — - sin — jj- -h . . , I

En passant à la fonction en a:, nous conserverons la période

mais nous prendrons

et pour pôles principaux les quantités

2K-i-tK'= — - — et 4KH-tK = .

L'expression ainsi obtenue

en

a; = - S H- Ao r D^ log H (a? ~ ^±^ \

^D.logH(.-i^)]

DES PONCTIONS ELLIPTIQUES. 883

se simplifie en remarquant d^abord que Ton a

On trouve ensuite, en introduisant, comme loul à l'heure, la fonction ^{x) au lieu de H(j?),

en

^=S + AorD;,loge^a7-|^-DxlogB/a?-f-2^J

Le coefficient Aq, qui est le résidu de cno? pour

a: = 2KH-tK', s'obtient par la relation

cn(2K-+-{K'-4-e) = , — ^,

et il est égal à -r- Nous trouvons ensuite, en retranchant membre à membre les égalités

D,ioge(x--) = ^2reQiïï"°(~^"^T)'

la série

ou bien

Sir xr' Q'* . ^'^ inr.x 7 — Vx. sin — CCS •

En introduisant les valeurs azz:4K, 6 = 2K4-2£K', on

obtient Q = iq^ ; on voit aussi qu'il faut supposer n impair.

Remplaçant donc /i par /n = 2/2+1, le facteur sin — devient

(— i)«, et la quantité y-^^ se change en^lii^J. Cela étant, nous trouvons

en ar = — s H jr=r > — ? ces — =^ ,

et il suffît de faire x =: — pour prouver que l'on a

En considérant en dernier lieu la fonction dnar, les périodes seront •

les pôles

jK'= r et 3iK'= ^.

en E

De régalité en(iK' -+-e) = -: > on conclut que le ré-

^ ^ ' I sn £ ^

sidu Aq est égal à -r; nous avons, par suite,.

dn.=-S+4[D,H(x-|)-D,H(^-^')] et, plus simplement, en employant la relation

DxlogH /^- ^^ = D^loge(a-)-+- ?^, dna7= — S-+- j Td^c loge ^ar -h 7) — D^^ logera:— |^1 .

La constante S se détermine en posant a: = K-(-{K' ou

bienxzz: ~ — ^ — ; on a ainsi dnj?z=o, et les valeurs de

Txi^/\ b a ^ b a -H 6 , ,.•

D;plog0(j7)pourx — 7 = *■ et x 4- - = — ; — sobtien-

nent comme on va voir. La première est nulle diaprés le développement en série, et la seconde se tire deTégalité

Da:loge/a?-+-~j =D;clogH(a7)— ^; en y faisant œ^=L -, on trouve la quantité

2»ir a ce qui nous donne

a La formule conduit donc à la série suivante :

a la Àtà I — Q*"

[. firnzx mzb\ . finx mzbW sin ( i ) — sin { I

et, en simplifiant,

2 7C Sic v^ O» . /iTc^ a/i7ca? dna?= h -^ > — r\^„ siD ces •

Cela étant, on tire des expressions des périodes

. rnzb ^»«— I Q« ç«»

sm = - — ; 5 — \^, ■ = — - — r->

d^oii résulte, après une réduction facile,

Aux séries qu^on vient d^obtenir, je joindrai celles qui

concernent les quantités et > afin de donner des

^ sna? eux

exemples de développements d'une autre nature.

(— i)», et la quantité — %Tr- se change en^^ — ^J119^ Cela étant, nous trouvons

en a? = — S -f- -nr 7 — ces

et il suffît de faire x-=i — pour prouver que Ton a

En considérant en dernier lieu la fonction dnor, les périodes seront •

les pôles

iK'=r et 3ïK'=^.

en s De réealité en(/K' -+-£) = — — » on conclut que le ré-

sidu Aq est égal à t; nous avons, par suite,.

dn3r=— S-+- j Fd^^H^x- ^^-D^H^ar— ~^1 et, plus simplement, en employant la relation

Dx logH (^ - ^) = !>' loge(a-) -h ^ , dnar = — Sh- j [0:^ logera: -h 7 j — D^ logera?— -^l .

La constante S se détermine en posant aî = K-f-iK' ou

bien x-=. — — ; on a ainsi dnj:z=o, et les valeurs de

D;tloge(j7)pour^— j = - etar-h7= sobtien-

DES F01CGTI01C8 ELLIPTIQUES. 885

nent comme on va voir. La première est nulle diaprés le développement en série, et la seconde se tire de Fégalité

en y faisant X'=i -y on trouve la quantité

2 lit

ce qui nous donne

La formule conduit donc à la série suivante :

a la ^j — Q»«

[. /imzx n'nb\ . t ilUX nizhW sin ( \ ) — sin ( )

et, en simplifiant,

dn2r= h -T- > — V.. ' siD CCS •

a. la ^^\ — Q''^ aa a

Cela étant, on tire des expressions des périodes

. nt:h q^^ — i Q» or*»

gîn — ± . ^ — * .

d^où résulte, après une réduction facile,

an jp = h — — > - — ces

K ^ K jÈd I -H y«« ^^* K

Aux séries qu^on vient d'obtenir, je joindrai celles qui

concernent les quantités et — j afin de donner des

exemples de développements d'une autre nature.

La première se tire de la relation déjà employée sna7= j[Dxloge(a7)— DxIogBiCa?)],

où l'on suppose a = 4K. et 6 = 2iK'. En y changeant x

en 0? H — 1 elle devient

i^ = D,ioge(x+ ^) -Déloge. (x + ^) .

sn c'est-à-dire

' =D^logH(a:)-D:rlogH,(a7).

snj?

Les développements deD;clogH(a7) et DxlogHj(j:) qui ont été donnés (p. 88o) conduisent à cette expression

— = — ( tang h cot — )

H- -1- > ^ J ^^ sin

En supposant a = 4K., Q =z ^- et simplifiant, oq obtient la formule de Jacobi

I t: 1 ITZ / q . Tzx a* . 3t:x \

snx 2K . ira: K Vi— a 2K i— a» aK /

sm-=7 ^ ^ '

J'emploierai ensuite Tégalité

cna:= ^ D^plogefar— ^j — D^logO/ar-t- ^j L

qui suppose a.= 4K., 6 = 2K + a/K'. Elle devient, si Ton change x en œ -\ — }

OU encore

en Nous en tirons^ par suite^

cnâ?

— = - C0t( H- --) — COt( --)

nx a Y. \« 4/ \ CL 4/J

Introduisons maintenant les valeurs a = 4^9 Q = iq^i et remarquons que Ton a

/ira? TuN /tzx ic\ 2

cot ( h -r ) — cot ( ) = ,

\ a 4/ \ Cl II I tzx

un calcul, tout semblable à celui qui a été fait pour en a:, nous donne^ en changeant encore n en m = a/i + i, la série

k' TZ i 271 v^( — 1)"7'» rrnzx

— ^ CÔS

cnx 2K TZX K jUi i+cr"* 2K

J^indiquerai enfin, comme conséquence de la relation qui a été établie page 828,

/•*'., , . ix %'{x)

la formule

Je' tm m j J^ T.TZ'S^ q^ . nizx

puis celle qu^on en tire en difTéren liant

K-^ii

Je terminerai ce que je me suis proposé de dire sur ces expressions, toutes d^une grande importance dans la théorie des fonctions elliptiques et ses applications, en faisant voir comment se vérifient, au moyen de leurs développements en séries de sinus et de cosinus, les équations différentielles relatives à sno?, cnx et dno?.

Désignons par m et m' tous les nombres impairs positifs et négatifs, par la lettre n tous les nombres entiers pairs et impairs; en posant

ttnix

on aura

ikK aKa? ,, sn = U,

7C or

en = V,

K , %Kx -- - an = W.

Cela posé^ aux équations

Dx snar = cnâ? dn:r, Dx on a? = — sna? dna?, Dx dnjî= — ^* sna? en a?,

correspondent celles-ci :

D^=2tUW,

Da:=2tUV,

que nous nous proposons de vérifier.

Considérons pour cela les produits

m' -Un

m--hin

uw=2â

fj * g{m+in)ix m ■+■ m»

uv= y-^^ ^ -

et observons qu'on a identiquement

En posant

de sorte que M et M' soient des nombres impairs, et N un

entier quelconque, on pourra écrire

UW = y {Ç^J^ ( ' £M-m^\

Ces expressions étant comparées respectivement à D^U, DarV, D-pW, on reconnaît qu'il suffît, pour démontrer les relations différentielles, d'établir qu'on a, en supprimant les accents,

Le procédé à suivre pour cela étant le même dans les trois équations, nous considérerons pour fixer les idées la première. Distinguons à cet effet les valeurs positives des valeurs négatives du nombre m; les premières conduisent à l'expression

qu'en supposant M positif nous écrirons

^ / qm-U qm \

d'après les identités

rin

1 ^ y/it I 4 qm

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